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Bioécologie

L’Agence Nationale de la Recherche (ANR - France)

13 Septembre 2016,

Publié par Bioécologie

Publié le 16 août 2016 par Guillaume Miquelard-Garnier, enseignant-chercheur en Science des Matériaux au Conservatoire National des Arts et Métiers (le Cnam) en France.

Guillaume Miquelard-Garnier, avec Paul François (enseignants-chercheurs en Biophysique à l'université McGill de Montréal (Canada) anime un blog que je vous invite à découvrir : ici. Mais avant toute chose, lisez l'article fort instructif de G. Miquelard-Garnier :

"Je voudrais profiter de l’été et du rendu des résultats de l’appel à projets générique de 2016 (avec plusieurs semaines de retard) pour dresser un petit bilan chiffré des activités de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR).

L’agence a été créée en 2005 (gouvernement Raffarin), il s’agit d’un établissement public à caractère administratif. Pour faire simple, l’idée était de transiter d’un modèle fonctionnant sur crédits récurrents attribués aux laboratoires (historiquement, celui utilisé par la France) vers un modèle fonctionnant sur projets « individuels » (celui du monde anglo-saxon). L’ « idéologie » qui sous-tendait cette mutation était celle de l’ « excellence » popularisée par la suite par Mme Pécresse: il fallait (faut) identifier et valoriser les 20% de chercheurs haut de gamme plutôt que de dilapider les ressources de façon naïvement égalitaire. Ceci s’est étendu à plusieurs échelles (chercheurs, laboratoires, établissements…), et est, peu ou prou, toujours en vigueur actuellement. Sans doute, aussi plus prosaïquement, une volonté d’harmonisation du fonctionnement du système français avec l’extérieur, notamment une bonne partie de l’Europe et les Etats-Unis*.

Il est intéressant de voir l’évolution du fonctionnement de l’agence au cours des années, puisqu’elle existe depuis plus de 10 ans désormais. Les données sont fournies dans les rapports d’activité de l’agence, disponibles ici (à la lecture, comme souvent, il faut faire attention surtout lorsque l’on compare d’une année sur l’autre, les définitions et présentations des chiffres clés ayant la fâcheuse tendance à changer régulièrement: je signalerai dans le texte les « incohérences » que j’ai pu rencontrer et n’hésitez pas à me signaler des erreurs, toujours possibles, si vous en voyez).

Commençons par l’évolution du budget alloué aux projets (je reviendrai plus loin sur le budget de fonctionnement de l’agence).

Le dernier point est une « prédiction ». Je me suis basé sur une annonce de « rallonge de 60 M€ en 2016 par rapport à 2015″ faite récemment par le gouvernement. C’est à prendre avec précaution: ainsi, le budget qui avait été « maintenu » en 2015 est en fait 25M€ inférieur à celui de 2014, passant sous la barre des 400M€.

Après l’année de création, on a donc eu 5 années successives de budget alloué aux projets supérieur à 600 M€. Depuis 2010, le budget a été en baisse constante pour arriver sous la barre des 400 M€ (en gros -33%). Une remontée a été annoncée et devrait se poursuivre en 2017, où si l’on en croit les annonces on devrait retrouver (au mieux) le niveau de 2012…

Rappelons, comme l’a fait le Sénat en 2013, qu’en 2006 la volonté politique était que l’ANR dispose d’un budget global de 1.5 milliard d’€, énoncé comme une condition sine qua non pour qu’elle puisse « pleinement jouer son rôle d’agence de moyens ». Il n’a jamais dépassé 850 M€, et est descendu sous 600 M€ en 2014 pour se rapprocher des 500 M€ en 2015 (528)**.

Voyons maintenant ce qu’il en est des projets déposés.

Le point de 2014, « outlier », est dû à l’apparition du processus de soumission en 2 phases, avec l’évaluation d’un document de 5 pages en 1ère phase. Cette année là, il y a certainement eu un effet « pourquoi pas? » (qui comme on le voit par la suite a été vite douché, ceci sera expliqué plus bas). On peut voir que la tendance globale est, même en négligeant ce point singulier, à la hausse (de ~5500 à ~7500 en 11 ans, soit ~33% d’augmentation).

Regardons ensuite le nombre de projets acceptés (financés).

La tendance est à la baisse, de ~1500 à ~1000 en 10 ans (environ 33% de baisse). Concernant les 3 derniers points: les carrés vides représentent les projets acceptés sur l’appel à projet générique (comprenant les projets jeunes chercheurs, les projets collaboratifs inter-labos ou labos-entreprises). En 2014, le carré vert (ensemble de tous les projets acceptés dans l’exercice, pour tous les appels de l’année) correspondant (250 projets de plus par rapport au chiffre concernant l’appel à projet générique) est celui annoncé par l’ANR dans son bilan d’activités. Idem en 2015: 1043 projets financés d’après le rapport d’activités de l’ANR quand le bilan de l’appel à projets générique fait état de 667 projets acceptés auxquels il faut rajouter 91 projets collaboratifs internationaux (en tout cas affichés sur le site), soit la aussi un différentiel de quasiment 300 projets.

La majorité (quasiment 200, voir p.23 du rapport 2015) vient des appels internationaux spécifiques « pour simplifier et renforcer les partenariats des chercheurs européens sur des thèmes ciblés ». Le reste vient majoritairement de trois sources, le montage de réseaux scientifiques, l’accompagnement spécifique pour la défense, et la création de laboratoires communs public/PME.***

En 2016, nous n’avons pour l’instant que les résultats de l’appel générique, qui sont en hausse suite aux (nouvelles) annonces gouvernementales sur la « nouvelle ambition pour la recherche ».

Ce qui nous donne ensuite en taux de succès:

Après une chute à 10% en 2014, alors qu’il était encore supérieur à 20% en 2012, celui-ci est légèrement remonté l’an dernier et devrait passer devrait remonter autour de 15% en 2016. Il a d’ores et déjà été annoncé à 20% en 2017 (il est d’ailleurs étonnant d’annoncer un taux de succès à l’avance, tant celui-ci est dépendant du nombre de projets déposés, qui peut énormément varier si des « effets d’aubaine » sont attendus: voir le passage à 2 phases de 2014).

Pardonnez-moi un brin d’ironie: le quinquennat qui vient de s’écouler avec comme priorité la recherche et même de nouvelles ambitions pour celle-ci, verra donc au mieux la situation revenir à celle de 2012 (fin du quinquennat précédent qui, comme on le sait, n’avait pas du tout eu comme priorité la recherche).

On peut aussi consulter la littérature scientifique sur le sujet, estimant qu’un taux de financement inférieur à 20% n’est en rien un moyen de faire émerger la crème de la crème mais est probablement contre-productif.

Et enfin, le budget moyen par projet:

Celui-ci est resté relativement constant au fil du temps (entre 400 et 500 k€/projet en moyenne). Le nombre de partenaires (environ 3 par projet) étant également resté à peu près constant en 10 ans, l’enveloppe par partenaire est restée stable autour de 150 k€ (typiquement, le financement d’une thèse – salaire + accompagnement – ou d’un post-doc de 24 mois). L’agence a donc fait le choix, pour gérer la pénurie financière, de ne pas diminuer drastiquement l’enveloppe par projet, au détriment du nombre de projets financés annuellement.

Les calculs ont été fait en partant du nombre de projets financés tels qu’annoncés sur les rapports d’activité, voir discussion plus haut.

Intéressons-nous maintenant non plus au budget dédié aux projets mais au budget de fonctionnement de l’agence elle-même.

Les données, tirées des rapports d’activité, sont parcellaires mais intéressantes: entre 2007 et 2013, le budget de fonctionnement a été multiplié par 5.

En pourcentage par rapport au budget dédié aux appels à projet, on obtient ceci:

Aujourd’hui, la part du budget dédiée au fonctionnement représente quasiment 10% de la part dédiée au financement des appels à projet.

Ceci peut notamment être expliqué par l’explosion du personnel de l’agence.

Le personnel a donc été multiplié par 10 pendant que le même temps, le budget alloué aux projets était divisé par 1.5.

On semble pouvoir identifier, quand on met en regard l’évolution du budget et celle du personnel, un comportement bien connu sous le nom de loi de Parkinson.

Il faut néanmoins préciser que l’agence a vu ses missions étendues en 2010 (opérateur d’Etat sur les investissements d’Avenir: ceci implique de la gestion liée par exemple au déploiement des instituts de recherche technologique) (voir ici), ce qui peut impliquer la nécessité d’un recrutement de personnel important (et pourrait expliquer l’augmentation de 40% des effectifs équivalent temps plein entre 2010 et 2011).

Malgré une relative stabilisation depuis 2012, la tendance est toujours à la hausse: +8.5% en termes d’équivalents temps plein en 4 ans, beaucoup d’établissements du supérieur aimeraient en dire autant."

Lire la suite de l'article ici

Bruno Lemaitre : « Le système de recherche favorise les personnalités narcissiques »

7 Septembre 2016,

Publié par Bioécologie

Un article du journal Le Monde (05.09.2016) - Propos recueillis par Sandrine Cabut

Spécialiste des réponses immunitaires aux infections chez les insectes, l’immunologiste Bruno Lemaitre a débuté sa carrière dans le laboratoire du professeur Jules Hoffmann, Prix Nobel de médecine en 2011. Il dirige aujourd’hui un laboratoire de recherche à l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL, Suisse).

Au fil de sa vie professionnelle, il s’est pris de passion pour un tout autre sujet : l’influence des traits de personnalité des chercheurs, et en particulier du narcissisme, sur la science. Une thématique méconnue qu’il décortique dans un ouvrage étonnant : An Essay on Science and Narcissism (Essai sur la science et le narcissisme, autoédition, non traduit, disponible sur Internet et dans certaines librairies, 270 pages, 18 euros).

Pourquoi s’intéresser au narcissisme en science ?

Les personnalités narcissiques, et l’augmentation « épidémique » de ce trait de personnalité ces dernières décennies ont été très étudiées dans les pays anglo-saxons, mais beaucoup moins en France. C’est un prisme très intéressant pour comprendre le monde contemporain, et notamment celui de la recherche.

La science, comme la société, traverse une crise de valeurs avec une augmentation de la fraude, une montée des inégalités, une emphase excessive sur la communication. La forte compétition qui y prévaut est sans nul doute pour quelque chose. Une autre explication est de lier cette crise à la prévalence des narcissiques. Ces individus, souvent séduisants au premier abord, se caractérisent par leur obsession pour le statut, et se focalisent sur les bénéfices à court terme.

Ainsi, un chercheur narcissique élaborera facilement, à partir de données modestes, un article provocateur et brillantissime, qui lui permettra d’obtenir un poste à l’université et de nouveaux financements. Lorsque, dix ans après, la communauté se rend compte de la supercherie, il est trop tard ! La multiplication de tels actes entraîne une perte de confiance au sein du monde scientifique.

Les chercheurs américains avaient déjà remarqué qu’une grande majorité des acteurs de la crise financière de 2008 étaient narcissiques, obsédés par leur classement, le pouvoir et le sexe. Le narcissisme est aussi très prévalent dans le monde politique, de l’art et du show-business. Mais retrouver de telles personnalités en science est plus inattendu. Les scientifiques sont censés être plus objectifs, travailler dans un esprit communautaire, altruiste.

Réaliser que des comportements apparemment « stratégiques » sont liés à des traits de personnalité et fonctionnent à un niveau largement inconscient a été un choc pour moi, cela amène à raisonner autrement. Il est ­important de souligner que l’ego a aussi des ­aspects très positifs. Il en faut une certaine dose pour poursuivre ses passions, et en science l’originalité est recherchée.

Comment avez-vous procédé pour approfondir ce sujet, bien loin de vos thématiques de recherche ?

Je me suis immergé dans des domaines qui m’étaient inconnus : les travaux américains de psychologie sur le narcissisme ; ceux de la psychologie évolutionniste sur la dominance et les hiérarchies sociales.

J’ai commencé à lire, et c’est devenu une passion dévorante, puis une passion de chercheur. Dans les biographies de grands scientifiques, ces aspects sont peu développés, à part quelques allusions entre les lignes. Une exception est la biographie de l’immunologiste danois Niels Jerne – prix Nobel de médecine en 1984 – écrite par l’historien des sciences Thomas Söderquist.

Dans son livre, rédigé à partir de multiples entretiens avec Jerne, le biographe décrit toutes les facettes de ce chercheur, exemple caricatural de narcissique. Söderquist a eu du mal à terminer sa biographie, dégoûté de son sujet ! Il avait interrogé quelqu’un qu’il pensait être un grand homme, il a découvert tout autre chose.

Adulé de son vivant et considéré comme l’un des plus grands biologistes de son temps, Jerne est ­apparu comme séducteur, dominant et recherchant des situations qui le mettaient en situation de supériorité. Il avait tendance à transformer ses découvertes en moments mythiques, sans reconnaître la moindre filiation à d’autres chercheurs…

Sa vie personnelle est aussi emblématique du narcissisme. Il s’est marié trois fois et a été régulièrement infidèle. Sa première épouse, qu’il a négligée, a fini par se suicider. La deuxième est rapidement devenue une sorte d’esclave domestique et il s’est finalement remarié avec ce que les spécialistes appellent un « trophée » : une femme de vingt ans plus jeune que lui, très soignée, qui inconsciemment renvoie à son statut d’homme supérieur.

Le narcissisme est souvent associé à la phase sombre des « grands hommes », qui, par leur obsession pour la gloire, détruisent leurs proches. Les blessures sont profondes, car ceux-ci ont été littéralement utilisés par le narcissique pour monter en puissance, puis abandonnés comme de vieilles chaussettes dès qu’ils ne lui sont plus utiles.

Quels sont pour vous les autres exemples les plus typiques ?

Jerne est un cas extrême mais les exemples sont innombrables. On peut citer Jacques Monod, l’un des fondateurs de la biologie moléculaire, Prix Nobel de médecine en 1965. Il ne fait pas de doute qu’il fut un grand scientifique, mais il est décrit par ses proches comme un intellectuel arrogant, avec un fort besoin de dominer. On peut se demander dans quelle mesure ces traits de personnalité ont joué un rôle dans l’attribution de son prix Nobel, et sur sa prééminence intellectuelle.

Vous décrivez plusieurs types de chercheurs narcissiques, quels sont-ils ?

En France, la figure classique est celle du « grand mandarin », aujourd’hui en perte de vitesse. C’est un scientifique qui n’est pas connu pour ses grandes idées, mais pour sa capacité à réussir dans un système dans lequel l’administration est très lourde. Son ambition personnelle fusionne avec celle de son laboratoire. Son mode de fonctionnement, c’est le donnant-donnant : il soutient les gens qui le soutiennent, inconsciemment bien sûr.

Le mandarin est un homme de réseaux qui lui permettent d’obtenir des financements, d’occuper le terrain médiatique, de publier dans les meilleures revues, d’obtenir des prix prestigieux… Pour des récompenses comme les Nobel, il faut se battre pour être le plus visible, et les narcissiques ont cette capacité innée à être visible.

Un autre exemple plus moderne est le chercheur visionnaire. Pour lui, la science est une start-up, il sait trouver les mots-clés sexy pour charmer les politiques, les investisseurs et les journalistes. Il est sans arrêt engagé dans des méga-projets à fort impact médiatique, où il brûle beaucoup d’argent sans forcément beaucoup de résultats.

Cette agitation fascine sur le moment mais masque un manque de profondeur à long terme. Le mandarin et le visionnaire sont deux figures facilement reconnaissables mais, dans la réalité, le narcissisme influence la science de manière plus subtile.

Réseautage, fraude scientifique… Les conséquences du narcissisme sur la science, que vous citez, ont de quoi inquiéter.

Une des conséquences négatives du narcissisme est de détruire la confiance nécessaire au bon fonctionnement d’une communauté. Par son comportement égoïste, le narcissique tire des avantages personnels, mais il entraîne les autres à faire de même. A la fin, on est tous perdants.

Aujourd’hui, la communauté scientifique s’organise pour lutter contre les fraudes et des voix s’élèvent pour un système plus égalitaire. Mais ce n’est pas si simple car les universités, sous la pression des politiques, sont en lutte pour plus de visibilité, ce qui favorise les personnalités narcissiques, capables de capter l’attention.

Les institutions ont tendance aussi à protéger les fraudeurs pour garder une bonne image auprès du public. Cela rend d’autant plus important le travail des lanceurs d’alerte qui révèlent les dysfonctionnements.

Bruno Lemaitre : « Le système de recherche favorise les personnalités narcissiques »

La bourse Fulbright

6 Septembre 2016,

Publié par Bioécologie

Fondée en 1948, la Commission Fulbright franco-américaine permet à ses lauréats (étudiant, post-doc, chercheur, enseignant, écrivain...) de réaliser leur projet aux Etats-Unis ou en France.

Elle est financée conjointement par le gouvernement français, à travers le Ministère des Affaires étrangères et du Développement international, et le gouvernement américain à travers le Département d'État.

Les lauréats Fulbright viennent de tous les domaines -artistique, économique, universitaire, scientifique, médiatique,…

Pour en savoir plus, cliquez ici

La bourse Fulbright

EWS workshop Early Warning Signs of ecosystem degradation: Theory and applications on ecological data

30 Août 2016,

Publié par Bioécologie

Friday 2 September 2016

As a follow up to the EcoSummit conference (and our session on Indicators of tipping points organized with P. Couteron), we are organizing a day of workshop on indicators of degradation in ecosystems. The idea is to take advantage of the presence of some of the experts on the topic to get an overview about the underlying theory and the available tools.

This day is open to everyone but especially targets students, young reserachers and anyone who would like to quantify indicators of degradation on his/her own data.

To stimulate discussions, participants can apply for a flash talk to present their research topic/data set (please apply by Friday 26 August).

Participation is free, but a subscription is requested (please send an email to Sonia Kéfi with the subject : "EWS day" by Friday 26 August).

More information here

Postdoc in Evolutionary Genetics

29 Août 2016,

Publié par Bioécologie

A postdoctoral research position is available to work on a newly funded ERC project to Peter Keightley (Institute of Evolutionary Biology, University of Edinburgh, UK) and Diethard Tautz (Max Planck Institute for Evolutionary Biology, Ploen, Germany) 'DENOVOMUT - An integrated approach to understanding the impact of de novo mutations on the mammalian genome'.

We are looking for a Postdoc interested in working in two areas of evolutionary genomics:

1. The causes of variation in nucleotide diversity across the genome within populations and between species, including populations of wild mice and related species as model mammalian systems.

2. To characterize and quantify the spontaneous mutation process in murid rodents by genome sequencing of related individuals recently sampled from the wild.

There will also be the opportunity to work on another related component of the project, the long term consequences of spontaneous mutation for quantitative, life history and behavioural traits and for genomic variation in highly replicated spontaneous mutation accumulation experiments with inbred mouse lines.

Applicants should have or will shortly obtain a PhD in a relevant subject, which could be population genetics, evolutionary genetics, molecular evolution or quantitative genetics.

Within the project, there will be opportunities to develop independent lines of research related to evolutionary genomics with a view to establishment as an independent investigator. The grant includes substantial funds for computing, sequencing and to attend international conferences. There will be opportunities to travel to the Max Planck Institute in Ploen to collaborate with colleagues there. The position is for 3 years from 1st January 2017 and can be extended for a further 2 years.

To apply, go to http://www.ed.ac.uk/human-resources/jobs and search for vacancy 036954. Closing date for applications 9th September 2016.

For informal enquiries, contact peter.keightley@ed.ac.uk
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Le Centre d’étude de la forêt (CEF) : livres, articles, logiciels, ou autres ressources web

25 Juillet 2016,

Publié par Bioécologie

Vous êtes en quête de références dans un domaine particulier de l'information spatiale, de la statistique, ou d'un autre domaine associé à l'écologie forestière et à l'expertise des professionnels du recherche du CEF? CEF-Référence peut vous aider! Vous y trouverez l'information organisée en 4 sections: livres, articles, logiciels, ou autres ressources web. La plupart des items sont décrits et commentés par un professionel du CEF.

Le Centre d’étude de la forêt (CEF) regroupe l’expertise scientifique de 60 chercheurs provenant de 11 universités québécoises (Concordia, McGill, UQAC, UQAM, UQAT, UQO, UQAR, Université de Montréal, Université de Sherbrooke, Université Laval et TELUQ). Ces chercheurs œuvrent dans les domaines de la biologie, de l’écologie et de l’aménagement forestier. Au Québec, le Centre d’étude de la forêt est unique, car c’est le seul regroupement à avoir pour mission centrale la formation avancée et la recherche sur la forêt.

Le Centre d’étude de la forêt compte aussi plus de 40 chercheurs associés provenant d’organisations québécoises, canadiennes et étrangères. Enfin, plus de 370 étudiants au doctorat et à la maîtrise y évoluent. Il s'agit du plus grand centre dans le domaine de l'écologie forestière au Canada et l'un des plus importants au monde.

Le Centre d’étude de la forêt (CEF) : livres, articles, logiciels, ou autres ressources web