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Bioécologie

Pause...

27 Novembre 2015,

Publié par Bioécologie

Pour en savoir un peu plus sur Excel

22 Novembre 2015,

Publié par Bioécologie

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Le déclin de la nature

19 Novembre 2015,

Publié par JMB

Dominique Berteaux, Professeur et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en biodiversité nordique (Université du Québec à Rimouski), m'a fait parvenir ce document. Je vous en livre l’intégralité ci-dessous. Je m’associe pleinement à l'émotion ressentie par Dominique. Et vous ?

N’hésitez pas à laisser vos commentaires et à partager cet article.

 Dominique Berteaux 2011Dominique Berteaux :

« Le journaliste britannique Michael McCarthy a publié le 19 décembre 2012, dans le quotidien anglais The Independent, un article qui m’a touché.

Je vous en propose une traduction un peu abrégée. Une traduction où j’ai surtout tenté de conserver l’émotion du sujet. La version originale est ici.

« Notre génération a vu un grand déclin que l’on n’arrive pas bien à nommer

C’est bien connu en psychothérapie : mettre un nom sur une maladie change radicalement la façon dont on s’en occupe. Par exemple, admettre qu’un proche est alcoolique donne tout à coup un sens à des années de comportements irrationnels. Beaucoup de gens ont des troubles qu’ils n’arrivent pas à nommer, mais dont ils sentent chaque jour la présence. Leur donner un nom ne les fait pas disparaitre, mais cela aide à vivre avec.

Je sens depuis longtemps que quelque chose de similaire s’applique à la nature de Grande-Bretagne. Certaines personnes ressentent la présence d’une maladie, une maladie qui les angoisse, mais qu’ils ne peuvent nommer et dont ils ne réussissent pas à parler. Les personnes qui ressentent cela sont les plus âgées (50 ans et plus). Ce sont des baby-boomers, la génération de l’après-guerre devenue adulte dans les années soixante, toujours identifiée à l’explosion des libertés et au rock ’n’ roll.

L’angoisse qu’ils ressentent vient d’une transformation du monde qu’ils ont vue, mais qu’ils ont du mal à saisir. Une transformation plus subtile que, par exemple, la destruction des forêts tropicales. Une transformation dont la brutalité n’éclate sur aucune photo, contrairement aux flammes de l’Amazonie dévastée. Mais elle est là, bien réelle, elle est importante pour eux, même s’ils ne peuvent pas mettre le doigt dessus, la nommer.

Beauté passée

J’ai d’abord ressenti cela il y a 12 ans, alors que The Independent lançait une campagne pour protéger le moineau domestique et comprendre sa disparition de Londres et des autres villes. Parmi les centaines de courriers de lecteurs, beaucoup se résumaient à « Merci, je pensais être le seul à avoir remarqué la disparition de cette espèce ! ». Beaucoup avaient noté la disparition du moineau domestique, mais souvent de façon presque inconsciente, sans vraiment la formuler ni même y penser.

Plus récemment, cependant, j’ai réalisé que ce qui avait changé dans la vie des baby-boomers de Grande-Bretagne était une disparition plus générale : celle de l’abondance de la nature. Tout était plus abondant il y a un demi-siècle. Plus de fleurs, plus d’oiseaux, plus de papillons, plus d’insectes surtout. La génération des baby-boomers avait grandi au milieu de cette abondance, comme chaque génération avant elle.

Les plus jeunes ne se rendent pas compte de la transformation dont je parle. Leur seule référence est le monde qu’ils ont côtoyé en grandissant. Mais quand j’ai commencé dans cette chronique à parler de la perte de l’abondance de la nature, il y a deux ans, de nombreux commentaires ont suivi, surtout des plus âgés. Le sujet fait beaucoup réagir.

Usé jusqu’à la corde

Les plus de 50 ans se souviennent des énormes volées de vanneaux huppés dans la campagne, des bruants proyers sur chaque fil télégraphique, des nuages d’étourneaux tournoyant à la fin du jour. Ils se souviennent des massifs compacts d’orties pleines de chenilles, des vergers remplis de fleurs, des jardins peuplés d’oiseaux et des fossés pleins de grenouilles et de crapauds. Tout est parti. L’image la plus commune (rapportée dans trois courriels successifs) est celle du pare-brise de l’auto couvert de papillons de nuit et d’autres insectes, à chaque voyage, lors de chaque nuit d’été. Maintenant, les pare-brise sont propres.

Que signifie cette disparition pour les gens chez qui elle provoque une angoisse, une angoisse sans nom ? Après tout, pourquoi s’angoisser de quelques insectes nuisibles en moins? Je crois que les plus âgés ressentent, même s’ils ne peuvent bien l’exprimer, qu’il est arrivé un changement profond au tissu même de l’existence, à la trame de la vie.

Pendant un demi-siècle, la génération des baby-boomers a été définie par la liberté des sixties, le sexe, la drogue et le rock. Maintenant qu’elle arrive à la fin de son temps, on peut commencer à la définir autrement. Cette génération a vu l’ombre s’abattre sur la Terre, elle a assisté au grand déclin. Elle a vu le tissu vivant de la nature, jadis si riche, se dénuder, s’effilocher, s’user jusqu’à la corde. »

Ouf, quel texte!

Je sais ce que vous pensez. Quelle est la part de nostalgie dans tout ça ? C’est normal de regretter le bon vieux temps, celui de la jeunesse. Tout change, c’est normal. Et puis, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre. On a perdu la nature, mais on a gagné une vie plus facile et plus longue.

Oui, peut-être. Mais permettez-moi cependant de ressentir cette angoisse, bien que n’ayant pas atteint les 50 ans. Elle transpire des masses de chiffres et des épais rapports que je lis chaque jour dans mon travail de chercheur.

Je suis persuadé que cette angoisse a quelque chose à nous apprendre sur notre rapport au monde. Quelque chose que je n’arrive pas bien à nommer.

Dominique Berteaux, Université du Québec à Rimouski, 2013 »

How do ecological communities respond to increasing disturbance?

18 Novembre 2015,

Publié par Bioécologie

A paper published in PlosOne suggests that as the severity of a disturbance increases, functional groups begin to respond differently.....although the importance of having high functional group diversity to maintaining stability is conserved across all levels of environmental stress.

Romanuk TN, Vogt RJ, Young A, Tuck C, Carscallen MW (2010) Maintenance of Positive Diversity-Stability Relations along a Gradient of Environmental Stress. PLoS ONE 5(4): e10378. doi:10.1371/journal.pone.0010378

How do ecological communities respond to increasing disturbance?

Poste de Professeur régulier en Toxicologie Environnementale

17 Novembre 2015,

Publié par Bioécologie

L'Université du Québec à Montréal (Canada) recherche des candidats qualifiés afin de renouveler son corps professoral et assurer un développement de qualité dans les domaines stratégiques de recherche. Située au centre-ville de Montréal, la Faculté des sciences de l'UQAM est en pleine croissance et comprend présentement 12 centres et 18 chaires de recherche ainsi que plus de 4000 étudiants.

Le Département des sciences biologiques souhaite enrichir son expertise en toxicologie environnementale par l'ouverture d'un nouveau poste de professeur(e) régulier dans ce domaine.

Nous recherchons un candidat dont l'expertise s'arrimera aux intérêts de recherche du Centre institutionnel de recherche en toxicologie de l'environnement (TOXEN). Les chercheurs œuvrant dans ce centre étudient les mécanismes d'action moléculaires, biochimiques et physiologiques des contaminants et contribuent au développement de biomarqueurs. Un programme de recherche centré sur l'approche moléculaire et/ou la toxicogénomique représenterait un atout pour le candidat. La tâche d'un professeur à l'UQAM comprend l'enseignement aux trois cycles, la recherche et les services à la collectivité.

Date limite pour postuler : 29 janvier 2016 - Plus d'informations ici

Poste de Professeur régulier en Toxicologie Environnementale

Postdoctoral funding / Bourse postdoctoral

13 Novembre 2015,

Publié par Bioécologie

Fellowship programs that offer funding for independent postdoctoral research projects in biology. Click here.

Vous avez une idée de projet de recherche dans le cadre d'un postdoc et vous êtes à la recherche d'un financement ? Visitez vite ce site qui regroupe plus de 90 sources de financement possible.

Postdoctoral funding / Bourse postdoctoral

Risk of cancer from occupational exposure to ionising radiation

10 Novembre 2015,

Publié par Bioécologie

David B Richardson et al. Risk of cancer from occupational exposure to ionising radiation: retrospective cohort study of workers in France, the United Kingdom, and the United States (INWORKS)

BMJ 2015; 351 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.h5359 (Published 20 October 2015)

ABSTRACT

Study question Is protracted exposure to low doses of ionising radiation associated with an increased risk of solid cancer?

Methods In this cohort study, 308 297 workers in the nuclear industry from France, the United Kingdom, and the United States with detailed monitoring data for external exposure to ionising radiation were linked to death registries. Excess relative rate per Gy of radiation dose for mortality from cancer was estimated. Follow-up encompassed 8.2 million person years. Of 66 632 known deaths by the end of follow-up, 17 957 were due to solid cancers.

Study answer and limitations Results suggest a linear increase in the rate of cancer with increasing radiation exposure. The average cumulative colon dose estimated among exposed workers was 20.9 mGy (median 4.1 mGy). The estimated rate of mortality from all cancers excluding leukaemia increased with cumulative dose by 48% per Gy (90% confidence interval 20% to 79%), lagged by 10 years. Similar associations were seen for mortality from all solid cancers (47% (18% to 79%)), and within each country. The estimated association over the dose range of 0-100 mGy was similar in magnitude to that obtained over the entire dose range but less precise. Smoking and occupational asbestos exposure are potential confounders; however, exclusion of deaths from lung cancer and pleural cancer did not affect the estimated association. Despite substantial efforts to characterise the performance of the radiation dosimeters used, the possibility of measurement error remains.

What this study adds The study provides a direct estimate of the association between protracted low dose exposure to ionising radiation and solid cancer mortality. Although high dose rate exposures are thought to be more dangerous than low dose rate exposures, the risk per unit of radiation dose for cancer among radiation workers was similar to estimates derived from studies of Japanese atomic bomb survivors. Quantifying the cancer risks associated with protracted radiation exposures can help strengthen the foundation for radiation protection standards.

Funding, competing interests, data sharing Support from the US Centers for Disease Control and Prevention; Ministry of Health, Labour and Welfare of Japan; Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire; AREVA; Electricité de France; US National Institute for Occupational Safety and Health; US Department of Energy; and Public Health England. Data are maintained and kept at the International Agency for Research on Cancer.

More information here

Relative rate of mortality due to all cancer other than leukaemia by categories of cumulative colon dose, lagged 10 years in INWORKS.

Relative rate of mortality due to all cancer other than leukaemia by categories of cumulative colon dose, lagged 10 years in INWORKS.