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Bioécologie

Emission of spherical cesium-bearing particles from an early stage of the Fukushima nuclear accident

29 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

Abstract

The Fukushima nuclear accident released radioactive materials into the environment over the entire Northern Hemisphere in March 2011, and the Japanese government is spending large amounts of money to clean up the contaminated residential areas and agricultural fields. However, we still do not know the exact physical and chemical properties of the radioactive materials. This study directly observed spherical Cs-bearing particles emitted during a relatively early stage (March 14–15) of the accident. In contrast to the Cs-bearing radioactive materials that are currently assumed, these particles are larger, contain Fe, Zn, and Cs, and are water insoluble. Our simulation indicates that the spherical Cs-bearing particles mainly fell onto the ground by dry deposition. The finding of the spherical Cs particles will be a key to understand the processes of the accident and to accurately evaluate the health impacts and the residence time in the environment.

(a) A Cs-bearing particle partially embedded within a carbon paste. (b) The same Cs-bearing particle as a) but measured the next day. The particle shows a spherical shape. (c) An elemental mapping (Cs) of the particle (a). (d) The EDS spectrum of the particle a) (black line). The red line shows the spectrum from the glass substrate. The Cs in the particle shows multiple peaks. (e) An elemental mapping of the other elements within the area. O, Si, Cl, Mn, Fe, and Zn are possibly coexistent with Cs within the particle.

(a) A Cs-bearing particle partially embedded within a carbon paste. (b) The same Cs-bearing particle as a) but measured the next day. The particle shows a spherical shape. (c) An elemental mapping (Cs) of the particle (a). (d) The EDS spectrum of the particle a) (black line). The red line shows the spectrum from the glass substrate. The Cs in the particle shows multiple peaks. (e) An elemental mapping of the other elements within the area. O, Si, Cl, Mn, Fe, and Zn are possibly coexistent with Cs within the particle.

The life of the soil: an amazing video!

28 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

Video showing thousands of images captured and converted to video with a SoilCam!

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How does one capture video underground? Waterproof and bury a normal scanner. Combine a Raspberry Pi Computer and a few amazing software tools to automate the scanning and creation of a time-lapse video!

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ERICA Assessment Tool

28 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

The ERICA Tool is a software system that has a structure based upon the tiered ERICA Integrated Approach to assessing the radiological risk to terrestrial, freshwater and marine biota. The Tool guides the user through the assessment process, recording information and decisions and allowing the necessary calculations to be performed to estimate risks to selected animals and plants.

More information here

ERICA Assessment Tool

Internal structure of cesium-bearing radioactive microparticles released from Fukushima nuclear power plant

28 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

Abstract

Microparticles containing substantial amounts of radiocesium collected from the ground in Fukushima were investigated mainly by transmission electron microscopy (TEM) and X-ray microanalysis with scanning TEM (STEM). Particles of around 2 μm in diameter are basically silicate glass containing Fe and Zn as transition metals, Cs, Rb and K as alkali ions, and Sn as substantial elements. These elements are homogeneously distributed in the glass except Cs which has a concentration gradient, increasing from center to surface. Nano-sized crystallites such as copper- zinc- and molybdenum sulfide, and silver telluride were found inside the microparticles, which probably resulted from the segregation of the silicate and sulfide (telluride) during molten-stage. An alkali-depleted layer of ca. 0.2 μm thick exists at the outer side of the particle collected from cedar leaves 8 months after the nuclear accident, suggesting gradual leaching of radiocesium from the microparticles in the natural environment.

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(a) Element maps of NWC-1 acquired by STEM-EDS with a STEM Dark-field (DF) image at the same area, and (top) TEM Bright-field image in which the rectangle indicates the area analyzed by STEM-EDS. The thin area around the top of the particle which was not observed in Fig. 1a was formed by a further thinning process by FIB. (b) Element maps and images of CB-8 with the same framing as in (a).

(a) Element maps of NWC-1 acquired by STEM-EDS with a STEM Dark-field (DF) image at the same area, and (top) TEM Bright-field image in which the rectangle indicates the area analyzed by STEM-EDS. The thin area around the top of the particle which was not observed in Fig. 1a was formed by a further thinning process by FIB. (b) Element maps and images of CB-8 with the same framing as in (a).

Offre de doctorat: Rôle des Étangs sur le devenir des Pesticides d'OrigiNeS agricoles et sur la qualité des cours d'Eau de têtes de bassins versants

23 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

La lutte contre la contamination de la ressource en eau par les produits phytosanitaires constitue un enjeu majeur. Cette contamination est susceptible d’être présente dès les premiers kilomètres de linéaire de cours d’eau lorsque le bassin versant (BV) est agricole.

En Lorraine, de nombreux étangs piscicoles de barrage sont localisés en tête de BV. Ces plans d’eau ont pour effet direct de rompre le continuum écologique. Leur impact sur la qualité de l’eau a fait l’objet de peu d’étude et demeure largement mal connu. Les travaux réalisés à ce jour ont mis en évidence que selon les pratiques piscicoles, la vidange peut constituer une phase d’exportation importante de nutriments alors qu’une rétention peut être espérée au cours de la phase de production de poisson. Suite à ces travaux, de bonnes pratiques de gestion (ex. ne pas évacuer l’eau durant le passage des filets, ne pas laisser les sédiments exondés lors de fortes précipitations) ont été recommandées aux producteurs. De la même manière, il a été observé durant les périodes d’épandage de pesticides sur le BV amont, une réduction des concentrations (transport dissous) en molécules mères dans le cours d’eau en aval des étangs.

Au regard de ces résultats, il s’avère nécessaire :

- de quantifier l’impact des étangs sur les flux dissous mais aussi particulaires de pesticides ;

- d’évaluer si la réduction des concentrations en aval des étangs se traduit par le rejet de métabolites ou une véritable rétention/dégradation des pesticides au sein des plans d’eau ;

- d’apprécier la rétention de phytosanitaires dans le compartiment sédimentaire (afin d’anticiper et quantifier les rejets potentiels de phytosanitaires durant les vidanges et de préconiser les pratiques de gestion favorables à la préservation des cours d’eau en aval) ;

- d’apprécier l’accumulation dans la chair du poisson afin de déterminer les pratiques piscicoles favorables à la production de poisson de qualité (voire labélisé « Bio ») et la préservation des masses d’eau.

A partir des précédents travaux et appuyé sur les données bibliographiques, nous avons ainsi établi une liste de pesticides d’intérêt et de métabolites potentiellement formés. Après avoir finalisé le développement des méthodes analytiques nécessaires au suivi des matrices eaux, particulaires, sédimentaires et poissons, les flux entrants et sortants d'étangs seront étudiés durant la totalité d'un cycle annuel d'exploitation piscicole. Les sédiments seront échantillonnés afin de déterminer les périodes d'accumulation ou de relargage par la matrice sédimentaire. Afin de s'assurer de la sécurité sanitaire du poisson produit et d'apprécier les liens entre qualité du milieu et du biote, l'accumulation dans la chair de poisson sera suivie.

L’ensemble des résultats obtenus devrait permettre :

- de déterminer l'occurrence de pesticides et de leur métabolites en tête de bassin versant agricole ;

- d'apprécier les flux dissous et particulaires de ces molécules au cours d'un cycle annuel ;

- d'apprécier l’accumulation de produits phytosanitaires dans les matrices sédimentaires afin d’anticiper les risques de rejets vers l’aval et de préconiser des pratiques de gestion minimisant l’impact sur l’aval ;

- d’évaluer l'accumulation de pesticides dans le poisson afin de déterminer les pratiques favorables à une bonne qualité sanitaire du poisson et à la préservation du milieu ;

- établir en plans d’eau les liens entre contaminations des matrices abiotiques (c.-à-d. eau, sédiments, particules) et matrices biotiques (poisson).

Précisions sur le déroulement du travail de thèse : Le financement de la bourse de thèse sera assuré par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) et l’AERM (Agence de l’Eau Rhin Meuse). Durant la totalité du projet, le candidat sera amené à collaborer au sein d’un réseau développé dans le cadre des précédentes études. Ce réseau intègre les membres des trois structures porteuses de ce projet (ANSES, AERM, Univ. Lorraine), des partenaires académiques (Univ. Reims, ISA Lyon, etc) ainsi que les professionnels du monde agricole et piscicole. Selon les disponibilités du candidat, le contrat débutera fin 2016 ou début 2017. Un important travail sera mené sur le terrain (étangs) et complété par des expérimentations en laboratoire (structures expérimentales). La thèse s’intègrera au sein de l’équipe « Micropolluants et Résidus dans la Chaîne Alimentaire » de l’URAFPA.

Compétences attendues du candidat : Le candidat devra posséder de bonnes aptitudes au travail de terrain et de laboratoire. La connaissance du fonctionnement des écosystèmes aquatiques sera appréciée. Il disposera en outre de solides compétences organisationnelles et sera autonome dans les tâches à réaliser. Une bonne maîtrise de l’anglais est également indispensable à la valorisation scientifique des résultats dans les revues et les congrès internationaux. Le candidat devra être également titulaire du permis B et disposer d’un véhicule.

Dossier de candidature :

Les dossiers (CV + lettre de motivation + noms de 2 personnes référentes) sont à envoyer dès à présent à damien.banas@univ-lorraine.fr.

Offre de doctorat: Rôle des Étangs sur le devenir des Pesticides d'OrigiNeS agricoles et sur la qualité des cours d'Eau de têtes de bassins versants

Les étudiants de grandes écoles s'approprient le doctorat : une imposture bien française

20 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

Un doctorat n’est pas un essai malin marqué par l’esbroufe, mais un travail personnel, original, conçu sur un temps long (de trois à six ans et plus), un chef d’œuvre qui, quelque que soit la matière, vise à repousser les limites du savoir acquis, en physique, en histoire, en mathématique, en théologie, etc.

Au sortir de leur "soutenance de travaux", ingénieurs, diplômés d’écoles de commerce et hauts fonctionnaires, tous, sans savoir même ce qu’est la recherche, sans en avoir jamais fait, ajouteront pompeusement sur leur carte de visite les trois lettres magiques, "Ph.D".

Par François Garçon (Enseignant-chercheur) - 18/06/2016 -

La réforme du doctorat, qui entrera en application à la rentrée 2016, permettra aux étudiants français sortis de grandes écoles d'obtenir un Ph.D par validation des acquis par l’expérience (VAE). Une mesure qui, selon l'enseignant-chercheur François Garçon, phagocyte le titre qui fait la gloire des universités dans le monde entier.

Entre autres vertus, la mondialisation permet de mieux voir nos faiblesses. Ainsi, dans l’éducation, les tests PISA ont montré que les collégiens français étaient très médiocres dans l’ensemble : ils lisent plutôt plus mal que leurs voisins européens, calculent plus mal aussi et ont un niveau scientifique inférieur à leurs voisins nordiques et germaniques.

Dans la voiture balai, on trouve encore la plupart de nos universités et quasiment toutes nos "grandes écoles" que, nous l’a-t-on pourtant servi, le monde entier nous enviait.

Des diplômes indéchiffrables hors de France

Sur le marché du travail, l’internationalisation des parcours a encore permis de vérifier que les diplômes que distribuent nos écoles d’ingénieurs et de commerce, dont raffolent les DRH français, étaient indéchiffrables sitôt sortis de France, donc dotés d’une faible valeur marchande, notamment dans l’univers germanique et anglo-saxon.

Quelle n’est pas en effet la stupeur de leurs détenteurs quand, à Londres ou à Zurich, ils doivent expliquer à leurs futurs employeurs que leur diplôme d’ingénieur ou commercial vaut largement tout diplôme universitaire. L’incompréhension des étrangers tient à ce que, chez eux, le diplôme le plus élevé est le Ph.D, autrement dit le doctorat.

"Kezako ?" se demande alors l’ingénieur polytechnicien. Au risque de se répéter, on rappellera qu’un doctorat n’est pas un assignat distribué gracieusement à tous ceux ayant survécu au concours d’entrée d'une école de commerce ou d’ingénieur, ni non plus un papier sanctionnant un classement de sortie. Un doctorat n’est pas un essai malin marqué par l’esbroufe, mais un travail personnel, original, conçu sur un temps long (de trois à six ans et plus), un chef d’œuvre qui, quelque que soit la matière, vise à repousser les limites du savoir acquis, en physique, en histoire, en mathématique, en théologie, etc.

L'endurance du marathonien

Pour son parcours solitaire, le doctorant aura intérêt à montrer un appétit non opportuniste pour la discipline où il s’immerge pendant un temps si long. Ce travail individuel, sans concurrence, sacerdoce très mal payé (quand il l’est) ne débouchant sur aucun statut ni rente, témoigne encore sur la capacité d’endurance du marathonien.

Au cours de cette entreprise, le doctorant apprend à poser les questions, puis tentera de les résoudre de manière originale, par rapport au savoir accumulé jusqu’à lui dans son champ scientifique.

Les docteurs "savent résoudre des problèmes complexes et mal posés, notamment quand la solution n’est pas connue", selon l’heureuse formulation de la porte-parole de la Confédération des jeunes chercheurs.

Caniche savant

On aura compris que la recherche doctorale est aux antipodes de la formation de nos fameuses élites auto-déclarées, toutes passées par les classes préparatoires, puis issues des écoles d’ingénieurs et de commerce qui, jusqu’à peu, étaient si fières de leurs diplômes.

Leurs étudiants y accèdent via un concours sur table, épreuve chronométrée, durant laquelle ils démontrent leur capacité à régurgiter un savoir scolaire acquis en deux ans, à résoudre rapidement un problème dont la solution est connue des examinateurs.

Le concours, qu’il soit d’entrée ou de sortie, est un exercice de caniche savant : celui qui colle au plus près de la solution donnée est déclaré vainqueur. Dans l’univers de la thèse, il n’y a ni concours, ni classement, ni singe savant.

Exception française

Tout tournait rond jusqu’à ce que nos expatriés s’entendent dire que leurs assignats les condamnaient à des rôles subalternes. Hors de France, seul le doctorat, diplôme reconnu au plan planétaire, signale l’excellence du parcours.

En dépit des efforts de nos missions diplomatiques pour rendre intelligible la spécificité du marché des diplômes français, rien n’y fait. Au diable les diplômés d’une "grande école", ont-ils ou non un Ph.D ? Diplôme qu’auraient ainsi tous les banquiers des banques centrales, hormis le Français.

Et, dès lors, comment parvenir à doper les diplômes des grandes écoles tout en s’épargnant le lourd investissement du doctorat ? Exercice délicat, d’autant que, brocardée dans les classes préparatoires et les écoles pour être le chaudron de la médiocrité de masse, c’est l’université qui dispense encore l’immense majorité des doctorats.

Trois lettres magiques

Ne sous-estimons cependant pas la caste française, jamais à court d’idées pour la défense de ses intérêts. La potion magique est sortie du cerveau de hauts fonctionnaires, tous issus d’établissements qui, du doctorat, ignorent tout.

Cette potion se nomme VAE : validation des acquis par l’expérience. Elle concernait jusqu’à présent le niveau master. Désormais, l’expérience professionnelle pourra aussi valoir doctorat. Un "comité de suivi individuel du doctorant" coachera le candidat, et le directeur de thèse n’aura plus même à siéger au jury de soutenance.

Exit encore les mentions qui, considérant la médiocrité inévitable des pièces du dossier en regard de ce qu’est une recherche doctorale, auraient inévitablement mazouté ces entourloupes.

Au sortir de leur "soutenance de travaux", ingénieurs, diplômés d’écoles de commerce et hauts fonctionnaires, tous, sans savoir même ce qu’est la recherche, sans en avoir jamais fait, ajouteront pompeusement sur leur carte de visite les trois lettres magiques, "Ph.D".

Fausse monnaie

Soyons certains qu’ils seront nombreux, les universitaires français à ne pas cracher sur les carottes associées à la fabrication de cette fausse monnaie. Qu’importe le déshonneur, pourvu que tombe une prime d’encadrement !

Il n’est pas sans intérêt de voir comment la caste française s’y est prise pour phagocyter sans vergogne le titre qui fait la gloire des universités dans le monde entier, universités qu’elle considère par ailleurs comme un dépotoir repoussant et dont elle détourne ses rejetons.

Lire la fin de l'article ici.

Les docteurs "savent résoudre des problèmes complexes et mal posés, notamment quand la solution n’est pas connue". Ce travail individuel, sans concurrence, sacerdoce très mal payé (quand il l’est) ne débouchant sur aucun statut ni rente, témoigne encore sur la capacité d’endurance du marathonien.

On aura compris que la recherche doctorale est aux antipodes de la formation de nos fameuses élites auto-déclarées. Leurs étudiants y accèdent via un concours sur table, épreuve chronométrée, durant laquelle ils démontrent leur capacité à régurgiter un savoir scolaire acquis en deux ans, à résoudre rapidement un problème dont la solution est connue des examinateurs.

Global Soil Biodiversity Initiative

17 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

The Global Soil Biodiversity Initiative was launched in September 2011 and is open to all those interested in developing a coherent platform for promoting the translation of expert knowledge on soil biodiversity into environmental policy and sustainable land management for the protection and enhancement of ecosystem services.

Global Soil Biodiversity Initiative

Fly Pushing: The Theory and Practice of Drosophila Genetics

15 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

A second edition of the classic handbook has become a standard in the Drosophila field. This edition is expanded to include topics in which classical genetic strategies have been augmented with new molecular tools. Included are such new techniques as homologous recombination, RNAi, new mapping techniques, and new mosaic marking techniques.

Fly Pushing: The Theory and Practice of Drosophila Genetics

Drosophila Genetic Reference Panel (DGRP)

11 Juin 2016,

Publié par Bioécologie

Drosophila Genetic Reference Panel (DGRP)

The Drosophila Genetic Reference Panel (DGRP) is a population consisting of more than 200 inbred lines derived from the Raleigh, USA population. The DGRP is a living library of common polymorphisms affecting complex traits, and a community resource for whole genome association mapping of quantitative trait loci.