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Bioécologie

Le démantèlement des centrales nucléaires

21 Mai 2013,

Publié par Bioécologie

Un documentaire sur le démantèlement des centrales nucléaires diffusé par Arte, suivi par un débat en présence de Corinne Lepage, députée européenne, et Wolfram König, président de l'Office fédéral allemand pour la radioprotection, chargé du stockage ultime (la vidéo ici).

Date de rediffusion sur la chaîne TV Arte : le 6 juin à 09h00, 2013.

HUMAN IMPACT ON NATURAL WORLD UNDERESTIMATED, STUDY FINDS

20 Mai 2013,

Publié par Bioécologie

Source: University of Calgary (Canada)

"A comprehensive five-year study by University of Calgary ecologists indicates that two accepted principles of how ecosystems naturally operate could be overwhelmed by the effects of human activity.

“Understanding the significance of the impact that humans have on ecosystems is a critical component in formulating long-term and effective conservation strategies,” says principal investigator Marco Musiani, associate professor in the Faculty of Environmental Design.

“Our results led us to believe that ecologists have underestimated the impact of humans on natural food chains. The data we collected shows that human activity is deliberately or inadvertently engineering ecosystems regardless of whether they would be naturally pre-disposed to top-down or bottom-up effects.”

Ecologists have long debated whether natural ecosystems and associated food chains are primarily regulated by predators or by the productivity of plant species, called top-down and bottom-up effects, respectively. With most of the world’s ecosystems now dominated by humans, researchers from the University of Calgary sought to understand how much people influenced food chains in southwest Alberta.

Lead author Tyler Muhly, PhD, said the study – a collaboration between the Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada, Shell Canada, Parks Canada, Alberta Sustainable Resource Development and the Universities of Alberta, Calgary, and Montana conducted between 2007 and 2012 – relied upon dozens of high-tech animal tagging devices and motion sensor-activated cameras to study human, animal and plant distribution throughout southwest Alberta. The research area stretched from Calgary in the northeast, through to the provincial borders with British Columbia in the west and the U.S.-Canada border in the south.

“We painstakingly monitored wolves, elk, cattle and plant species, as well as humans for five years. We used a statistical model to record how these species interacted across the landscape and ultimately found that humans dominated the ecosystem,” Muhly says.

“In particular, we found that forage-mediated effects of humans (bottom-up effects) were more influential than predator-mediated effects in the food chain. The presence of humans was most correlated with occurrence of forage (plants). Elk and cattle distribution correlated closely with forage, and the distribution of wolves matched that of the elk and cattle they view as potential prey.

“Our results contrast with recent research conducted in protected areas that suggested food chains are primarily regulated by predators. Rather, we found that humans influenced other species in the food chain in a number of direct and indirect ways, thus usurping top-down and bottom-up effects,” Muhly says.

The results of this study are published at PLos ONE  (see below the attached file)"

Muhly TB, Hebblewhite M, Paton D, Pitt JA, Boyce MS, et al. (2013) Humans Strengthen Bottom-Up Effects and Weaken Trophic Cascades in a Terrestrial Food Web. PLoS ONE 8(5): e64311. doi:10.1371/journal.pone.0064311

Encore quelques bugs...

16 Mai 2013,

Publié par Bioécologie

La reconfiguration de ce blog touche à sa fin. Cependant, ça et là, des bugs persistent. En particulier, certains articles ne sont plus lisibles !

Merci de nous signaler les articles illisibles -et les autres bugs-, en nous laissant un commentaire, pour que nous puissions rapidement le corriger.

Encore quelques bugs...

Sur les épaules de Darwin : hommage à François Jacob

13 Mai 2013,

Publié par Bioécologie

Ecoutez ou re-écoutez cette émission radio, Sur les épaules de Darwin, du samedi 11 mars 2013, par Jean-Claude Ameisen. Un moment suspendu ; merveilleux.

"...La science est imprévisible. L'imprévisible est dans la nature même de l'entreprise scientifique. Si ce que l'on va trouver est vraiment nouveau, alors c'est par définition quelque chose d'inconnu à l'avance..." François Jacob.

Extermination des derniers rhinocéros du parc du Grand Limpopo

3 Mai 2013,

Publié par Bioécologie

Il y a quelque temps, je publiais un article intitulé le "Déclin de la nature" (je vous encourage vivement à le lire ou relire). Voici un autre article qui illustre une nouvelle fois ce déclin accéléré de la nature à cause de l'Homme...

"Des braconniers, aidés par des garde-chasses, ont abattu les derniers rhinocéros qui vivaient dans la partie mozambicaine du parc transfrontalier du Grand Limpopo.

Le parc national du Limpopo, dans sa partie située au Mozambique, abritait quelque 300 rhinocéros en 2002, lors de sa création. Mais aujourd'hui, cette population n'est plus : les 15 derniers rhinocéros qui y vivaient ont été tués le mois dernier par des braconniers, aidés par des garde-chasses du parc. Un massacre qui marque l'extinction de cette population de rhinocéros au Mozambique.

Pour Kelvin Alie, Directeur du programme Criminalité faunique et sensibilisation des consommateurs d'IFAW (Fonds international pour la protection des animaux), ceci est un témoignage de l'ampleur qu'a pris ces dernières années le braconnage des animaux. "Cette situation est insoutenable. Les garde-chasses ont désormais rejoint les lignes ennemies dans la lutte pour la protection des rhinocéros contre le braconnage de leurs cornes", affirme t-il cité dans un communiqué de l'IFAW.

"Le fait qu'une population entière de rhinocéros ait été exterminée dans le cadre d'une initiative de conservation majeure avec le concours d'agents de protection de la faune sauvage montre bien que les braconniers ne reculent devant rien pour obtenir leur butin", ajoute t-il encore. Le responsable du parc a promis que les 30 garde-chasses impliqués seraient rapidement traduits en justice, inculpés pour complicité dans le massacre de rhinocéros.

180 rhinocéros tués en 4 mois

Néanmoins, le mal est déjà fait et la situation pourrait encore empirer davantage. Le parc national du Limpopo du Mozambique qui fait partie du parc national du Grand Limpopo, englobe le parc national Kruger d'Afrique du Sud et le parc national de Gonarezhou du Zimbabwe. Il s'étend sur plus de 35.000 kilomètres carrés dans lesquels le braconnage fait rage, en particulier celui touchant les rhinocéros et les éléphants.

Ainsi, en 4 mois seulement, pas moins de 180 rhinocéros sur les 249 vivant encore dans le parc Kruger ont été tués. L'année dernière, 668 rhinocéros sont morts en Afrique du Sud à cause du braconnage. Pour lutter contre ce fléau, l'IFAW a décidé de s'associer à Interpol afin de proposer des formations aux douaniers et aux rangers du Mozambique. "Une coopération transfrontalière et des opérations de répression s'appuyant sur les renseignements de terrain constituent le seul moyen de mettre un terme au braconnage et au trafic d'espèces sauvages".

Un fléau qui nécessite une réaction internationale

"Le problème est trop vaste pour qu'un pays puisse faire cavalier seul. Il faut que les pays de l'aire répartition des espèces concernées, les pays de transit et les pays demandeurs partagent leurs ressources judiciaires, et notamment les informations dont ils disposent, si l'on veut mettre un terme à l'impunité des cadors du trafic international d'ivoire", assure Jason Bell, Directeur d'IFAW en Afrique australe.

Plus de 1.600 officiers en Afrique, au Moyen-Orient, en Asie, en Océanie et dans les Caraïbes ont déjà été formés depuis 2006 pour lutter contre les crimes liés à la faune sauvage. Néanmoins, le massacre ne recule pas. "Le braconnage et le commerce illégal d'ivoire et de corne de rhinocéros sont un problème global qui appelle une réponse internationale".

"Cela n'arrivera pas en un claquement de doigt : les pays demandeurs, la Chine, le Vietnam et l'Indonésie, doivent travailler de concert pour réduire la demande en produits dérivés de la faune sauvage sur leur territoire. S'ils ne réagissent pas, la bataille est perdue d'avance...", conclut ainsi Jason Bell."

Source : Wikistrike, 1er mai 2013

 

Extermination des derniers rhinocéros du parc du Grand Limpopo