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Bioécologie

Articles avec #etudiant(e)s : conseils

Carnet de doctorat

2 Septembre 2015,

Publié par Bioécologie

Découvrez le blogue d'Emilie Champagne une étudiante québécoise au doctorat. Elle y parle de "sa recherche, de trucs pour survivre au doctorat, de science en général".

Cliquez ici

Emilie Champagne en pleine action ! Pour en savoir plus : https://carnets-de-doctorat.squarespace.com/recherche/14/4/2015/digrer-comme-cerf-grce-une-vache

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Ma thèse en 180 secondes

21 Février 2015,

Publié par Bioécologie

Le concours Ma thèse en 180 secondes permet à des doctorants de présenter leur sujet de recherche en termes simples à un auditoire profane et diversifié. Chaque étudiant doit faire, en trois minutes, un exposé clair, concis et néanmoins convaincant sur son projet de recherche.

Pour en savoir plus, cliquez ici

Ma thèse en 180 secondes

Ce qu'Erasmus+ change pour les étudiants

6 Octobre 2014,

Publié par Bioécologie

Ce qu'Erasmus+ change pour les étudiants

Un article de Matteo Maillard vu sur Campus-Le Monde.fr | 03.10.2014 à 17h20 • Mis à jour le 06.10.2014 à 10h53

Dès la rentrée 2014, les étudiants pourront profiter d'Erasmus+, la version augmentée du célèbre programme de mobilité européen en place depuis 1987. Voulu plus vaste, plus riche et plus souple que son prédécesseur, Erasmus+ vise à accroître le nombre d'étudiants en déplacement, avec un objectif de deux millions en six ans, contre trois millions depuis sa création il y a vingt-sept ans.

Une évolution qui découle directement de la stratégie Europe 2020 engagée par l'Union européenne pour résoudre la crise économique et qui entend notamment fournir un emploi à 75 % de la population âgées de 20 à 64 ans. Car, si l'on en croit la plus importante étude jamais effectuée sur Erasmus, publiée le 22 septembre, la mobilité favoriserait l'employabilité des jeunes.

Lire : Erasmus, une foule de bébés et moins de chômage

Erasmus+ est donc doté d'une enveloppe budgétaire supérieure de 40 % à celle de son prédécesseur, soit 14,7 milliards d'euros jusqu'en 2020. Une somme qui permet à la fois d'augmenter le nombre de bénéficiaires, et d'améliorer ou créer de nouvelles prestations. Il y en a cinq principales.

1 - PARTIR PLUSIEURS FOIS

Si vous ne tenez pas en place, mais que vous avez déjà effectué un séjour Erasmus par le passé, pas de panique, vous pourrez repartir. Désormais Erasmus+ permet des séjours de douze mois par cycle d'études (licence, master et doctorat) alors qu'auparavant il n'était possible de partir qu'une fois pour étudier et une fois pour effectuer un stage. Par exemple, il est maintenant possible de passer six mois à l'étranger en L1 puis six mois en L2, ou simplement douze mois d'un coup en L3. Il en va de même pour le master et le doctorat, où douze mois par cycle peuvent vous être accordés.

« Le souhait est d'offrir une plus grande liberté et plus de souplesse dans la construction du parcours académique, pour inciter les étudiants qui ne pensaient pas partir à le faire, explique Sandrine Dickel, chargée de promotion à l'agence Europe-Education-Formation France, qui gère le programme au niveau national. »

2 - UNE FORMATION LINGUISTIQUE EN LIGNE

Afin de vous préparer pour votre séjour, la Commission européenne ouvrira à la fin de l'année une plateforme Web sur laquelle il sera possible de suivre une formation gratuite dans une langue étrangère. Pour l'instant, six langues de travail sont prévues : allemand, anglais, espagnol, français, italien et néerlandais. Une offre qui pourra s'étoffer à l'avenir. La formation sera par ailleurs accompagnée d'un test linguistique à effectuer avant votre départ, puis à votre retour. Ce test, bien qu'obligatoire pour tous les postulants Erasmus+, ne sera pas sanctionnant, mais servira à mesurer l'évolution du niveau de langue des étudiants, comme la qualité de la formation linguistique dispensée.

3 - DES BOURSES PLUS ADAPTÉES

S'établir pour un semestre à Sofia, ou pour six mois à Londres, la plus chère des capitales européennes, exige des budgets différents. Face à cette disparité économique, Erasmus+ s'est adapté en proposant des bourses d'études indexées au coût de la vie. Auparavant, le programme n'attribuait qu'un tarif unique de 160 euros par mois et par étudiant. Seules l'université ou l'école avaient alors la possibilité d'en augmenter le solde en fonction de leurs propres critères.

Désormais, les trente-quatre pays de l'Union européenne participant au programme ont été répartis en trois groupes distincts en fonction du coût de la vie. Par exemple, si vous partez en Italie, Autriche ou Suède – pays du groupe 1 – on vous attribuera un montant compris entre 200 et 300 euros. En Allemagne, au Pays-Bas, en Turquie ou dans un autre pays du groupe 2, vous aurez le droit de recevoir entre 150 et 250 euros, ainsi que pour les pays du groupe 3, comme l'Estonie, la Hongrie ou la Pologne. Par ailleurs, la situation sociale des bénéficiaires d'Erasmus+ sera aussi prise en compte. Les jeunes issus de milieux défavorisés auront le droit à des bourses plus avantageuses.

Lire : Erasmus+, plus de moyens pour les échanges européens

4 - DES PRÊTS GARANTIS

Pour les étudiants de master qui chercheraient une aide financière à leur mobilité, des prêts garantis par la Banque européenne d'investissement peuvent être sollicités auprès de grandes banques. Il faut, pour satisfaire aux critères d'élection, réaliser un master complet avec obtention d'un diplôme à la fin du cursus. Cette aide est cumulable avec les bourses communautaires et régionales d'aide à la mobilité, ou les bourses attribuées sur critères sociaux. Il est prévu que 3,5 % du budget d'Erasmus+ soient consacrés à cette action. La Commission européenne prévoit ainsi d'attribuer environ 200 000 garanties de prêts qui seront financées sur les sept ans du programme.

Lire : Les étudiants Erasmus pourront demander un prêt pour partir

5 - DES PUBLICS ÉLARGIS

Erasmus+ annonce la disparition des différents programmes de mobilité qui le précédaient. Ainsi le programme Comenius pour le secondaire, Leonardo Da Vinci pour les apprentis, Grundtvig pour l'éducation des adultes, sont intégrés à la nouvelle mouture Erasmus qui profitera à 4 millions de bénéficiaires, dont 500 000 Français, à l'horizon 2020, notamment parce que les professeurs rejoignent désormais ce programme. « Intégrer les enseignants à cette mobilité leur permet d'influencer positivement leurs étudiants, souligne Sandrine Dickel. Ils les pousseront à construire leur propre parcours, à aller chercher dans un autre pays des cursus pour compléter leur formation. Couvrir tous les publics avec un unique projet, permet de retirer des freins à la mobilité. »

Pour les étudiants qui souhaitent se renseigner ou s'inscrire à Erasmus+, Sandrine Dickel conseille de visiter le site www.generation-erasmus.fr ou de se rendre directement au service des Relations internationales de son établissement.

Where Will a Biology PhD Take You?

19 Septembre 2014,

Publié par Bioécologie

Written by Jessica Polka, 11 April 2014 (source: ascb):

"Based primarily on the 2012 NIH Workforce report this infographic represents current workforce sizes and annual fluxes before and after a PhD in the biomedical sciences in the US. The picture is not as dire as that painted for the UK by this 2010 Royal Society report, but many of these figures are based on estimates and self-reporting. We'll have to wait for the NAS Postdoc Report for better data. In the meantime, that report's chair, Greg Petsko, has divulged some interesting tidbits in his iBiology talk: the data on postdocs are so poor, many institutions can't estimate the number of postdocs they have within an order of magnitude. Hopefully, clear data on these job markets will empower trainees to make better-informed career decisions."

Sources:
1 - Science Careers Annual Postdoc Survey (2012)
2 - doi:10.1038/472276a
3 - Sauermann & Roach 2012 PLOS ONE; DOI: 10.1371/journal.pone.0036307
Unless otherwise noted, NIH Biomedical Workforce Working Group (2012)

Where Will a Biology PhD Take You?

How to write a paper in scientific journal

10 Février 2010,

Publié par JMB

JM-Bonzom-coccinelle.jpgThis Web page provides links to resources that the Department of Biology of Bates College (Lewiston, Maine, USA) has developed to help authors write and publish scientific papers.

Examples:
Introduction

Almost everything you wanted to know about making tables and figures



Other advices:


Writing and Publishing Scientific Papers, Part 2 (PDF document, 1199Kb) | 19 Feb 2009. Lessons on preparing the methods section, author list, results section, tables, and illustrations.


Supporting Developing Country Researchers in Publishing Their Work: Resource Library

Des conseils pour écrire une publication scientifique

10 Février 2010,

Publié par JMB

This Web page provides links to resources that the publisher Elsevier has developed to help authors write and publish scientific papers. The resources include a video of a presentation titled "How to Write a World Class Paper", a PDF file of slides from a version of this presentation, and an "ask the editor" section containing editors' answers to questions. Although intended primarily for authors in pharmacology, these resources can help authors in many fields.

JM Bonzom Octobre 2009 270"We now have the resources for you that will help you make the writing of your article more efficient and improve your chances of acceptance."

 

 

1) See the expert advice below from our journal Editors
2) External link  Watch our free online tutorial.
3) Download the essentials of writing a world class paper as pdf.


Résumé en français :
Sur cette page Internet, vous trouverez des conseils pour écrire une publication scientifique. Bien que ces conseils s'adressent aux chercheurs en pharmacologie, il n'en est pas moins vrai qu'ils peuvent s'appliquer à d'autres disciplines (écologie, etc.).

Des phrases "outils" pour écrire une publication en anglais

10 Février 2010,

Publié par JMB

The Academic Phrasebank is a general resource for academic writers. It aims to provide you with examples of some of the phraseological "nuts and bolts" of writing organised under the headings to the left. It was designed primarily with international students whose first language is not English in mind. However, if you are a native speaker writer, you may still find parts of the material helpful.

The phrases can be used simply to assist you in thinking about your writing, or they can be used in your own work where this is appropriate. In most cases a certain amount of creativity will be necessary when you do this. It is also possible to transfer some of the words used in particular phrases to others. The phrases are content neutral and generic in nature; in using them, therefore, you are not stealing other people's ideas and this does not constitute plagiarism.

Users will need to be aware that Phrasebank is not discipline specific, and it does not claim to be comprehensive.

Source: john.morley@manchester.ac.uk


What Do Ecologists Do?

30 Juin 2009,

Publié par JMB

Learn how ecologists entered the field and read their advice for students (sources: Ecological Society of America).

The Focus on Ecologists Projects offers a glimpse of life through the eyes of individuals trained in ecological science who have brought that experience into all sorts of different careers, many of which are still evolving.