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Bioécologie

La Caverne aux Cristaux Géants, Mine de Naica

29 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

Située au nord du Mexique, la Mine de Naïca est connue pour abriter plusieurs grottes, dont une qui contient des cristaux de gypse spectaculaires qui peuvent mesurer jusqu’à 12 mètres de longueur et presque 4 mètres de diamètre et peser 55 tonnes.

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Photo: Alexander Van Driessche (https://www.researchgate.net/profile/Alexander_Van_Driessche)

Photo: Alexander Van Driessche (https://www.researchgate.net/profile/Alexander_Van_Driessche)

30 Wildlife Research Grants You Should Be Applying for This Summer

25 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

Wildlife scientists around the world are gearing up for the fast-approaching summer field season and the chance to collect valuable data. Sound familiar? Whether you’re prepping for the field or spending your summer in the lab, Instrumentl’s got you covered when it comes to research funding.

We’re thrilled to announce the release of our favorite wildlife grants due over the summer: anyone can apply, and we even review each and every application for free! That way, you never have to worry about accidentally submitting an incomplete application, one of the top reasons proposals are rejected by funders.

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30 Wildlife Research Grants You Should Be Applying for This Summer

New atlas illustrates global soil biodiversity and threats to soil organisms

24 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

New atlas illustrates global soil biodiversity and threats to soil organisms

The JRC publishes the first-ever Global Soil Biodiversity Atlas that maps the soil biodiversity of the entire planet. This unique Atlas pays tribute to soil – the silent engine that keeps the planet alive – by providing a detailed analysis of soil organisms and the threats to soil biodiversity at global scale.

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Biodiversité : à la recherche du juste prix

23 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

Combien vaut la biodiversité ? Quel est le coût de son déclin ? Une notion, celle de services écosystémiques, est de plus en plus utilisée dans des situations concrètes de gestion pour attribuer une valeur économique de la biodiversité. Les recherches de l’Inra sur les services rendus par les systèmes agricoles et forestiers (métaprogramme Ecoserv) s'intéressent à cette question.

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The best books on Biology - Top 5!

20 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

Sean B Carroll recommends the best books on Biology.

What do molecules in a cell have in common with lions in the Serengeti? They all follow rules, says scientist and author Sean B. Carroll. He chooses the best books on the science of life at all scales, from the death of the dodo to the discovery of DNA.

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Multiple genetic changes underlie the evolution of long-tailed forest deer mice

19 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

Evan P Kingsley, Krzysztof M Kozak, Susanne Pfeifer, Dou-Shuan Yang, Hopi E Hoekstra

doi: http://dx.doi.org/10.1101/041699

Abstract

Understanding both the role of selection in driving phenotypic change and its underlying genetic basis remain major challenges in evolutionary biology. Here we focus on a classic system of local adaptation in the North American deer mouse, Peromyscus maniculatus, which occupies two main habitat types, prairie and forest. Using historical collections we demonstrate that forest-dwelling mice have longer tails than those from non-forested habitats, even when we account for individual and population relatedness. Based on genome-wide SNP capture data, we find that mice from forested habitats in the eastern and western parts of their range form separate clades, suggesting that increased tail length evolved independently from a short-tailed ancestor. Two major changes in skeletal morphology can give rise to longer tails--increased number and increased length of vertebrae--and we find that forest mice in the east and west have both more and longer caudal vertebrae, but not trunk vertebrae, than nearby prairie forms. Using a second-generation intercross between a prairie and forest pair, we show that the number and length of caudal vertebrae are not correlated in this recombinant population, suggesting that variation in these traits is controlled by separate genetic loci. Together, these results demonstrate convergent evolution of the long-tailed forest phenotype through multiple, distinct genetic mechanisms (controlling vertebral length and vertebral number), thus suggesting that these morphological changes--either independently or together--are adaptive.

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Offre de doctorat (2016-2019) : Solutions intégrées (hydrométallurgie, phytomanagement) pour la valorisation de laitiers sidérurgiques

18 Mai 2016,

Publié par Bioécologie

École Doctorale SIS 486, École Nationale Supérieure des Mines de Saint-Etienne (EMSE), Centre "Sciences des Processus Industriels et Naturels" (SPIN), Département "Géosciences et Environnement" (GSE)

Description du sujet

Les quantités de laitiers sidérurgiques produites et les stocks disponibles sont considérables. La gestion de ces coproduits nécessite de trouver une solution quant à leur devenir qui soit satisfaisante tant d’un point de vue environnemental qu’économique. La recherche vise à proposer une solution intégrée, durable, répondant à l’ensemble de cette problématique.

Elle inclut le développement d’un procédé hydrométallurgique de récupération des métaux par voie basique et l’évaluation des méthodologies de phytostabilisation, déjà expérimentées sur les laitiers eux-mêmes, pour les résidus secondaires issus de ce traitement. Le concept de solution intégrée reposera également sur le contrôle des impacts environnementaux et/ou l’étude de l’éco-compatibilité durable.

Du point de vue de la technologie et des applications potentielles, l’objectif principal consiste à développer une méthodologie pour évaluer le rôle des plantes dans la génération et/ou l’évolution d’un technosol.

Mots clés: hydrométallurgie, phytomanagement, laitiers sidérurgiques, traitement, valorisation, développement durable, géo-ressources, Analyse Cycle de Vie (ACV).

État de l’art

La voie alcaline appliquée aux laitiers de fonderie est en soi novatrice, même si elle ne constitue pas le cœur du sujet. La nature des sous-produits minéraux est très prévisible (CSH, brucite, gels Si-Al, etc.), mais ni leur granulométrie, ni même le niveau d’extraction des métaux à valoriser ne sont aisément prédictibles.

Par son volet phytomanagement, le projet intègre la préoccupation "aval" du devenir des produits secondaires du traitement, sous l’aspect de leur toxicité chimique (interception par les plantes) ou particulaire (phytostabilisation des fines). Du point de vue de la stabilisation des technosols sidérurgiques, une expérience a d’ores et déjà été acquise en phytomanagement mais on ne sait, pour l’heure, si elle serait transposable aux sous-produits de leur retraitement.

Environnement scientifique

Ce projet à forte connotation technologique et environnementale est en phase avec la stratégie de la région Rhône-Alpes (pôle de compétitivité AXELERA) sous l’angle du défi technologique, économique et environnemental soulevé par la gestion des sols pollués et des friches industrielles.

Une collaboration entre différentes équipes de l’EMSE de l’Université Jean Monet de Saint-Etienne (UJM), et d’une équipe de recherche à l’International est prévue (mise en place d’un comité de thèse).

Ce sujet s’intègre dans le cadre de l'atelier 2 du projet scientifique de l’UMR EVS 5600 (Unité Mixte de Recherche "Environnement, Ville et Société"): flux, circulation, matières, énergie, déchets et territoire (http://umr5600.ish-lyon.cnrs.fr/2015-20_Atelier2.2).

Profil du candidat

Compte tenu du caractère transversal et pluridisciplinaire du sujet, le candidat devra être titulaire d’un Master recherche (avec mention) dans l’un des domaines suivants:

  • Agronomie et sciences du sol;
  • Sciences et génie de l’Environnement;
  • Génie des procédés.

Il devra faire preuve de motivation pour la thématique de la remédiation des sols pollués et de la valorisation des déchets industriels.

Le travail comportant une part importante d’expérimentation (tant dans sa conception que sa mise en œuvre), le candidat devra faire preuve d’une certaine autonomie. Seront appréciées en sus ses capacités à évoluer en équipe. La maîtrise de l’anglais est indispensable. Deux séjours d’une durée de 3 mois seront à prévoir à l’International.

Procédure de recrutement

La procédure de recrutement se basera sur l’examen du Curriculum Vitae du candidat, de la qualité de son mémoire de Master ainsi que sur un entretien.

Ce dernier consistera en une présentation générale du candidat devant un jury composé des encadrants de la thèse et, éventuellement, d’un membre invité de chaque laboratoire partenaire et d’un représentant de la spécialité doctorale.

La date limite des candidatures est fixée au 15 juin 2016. Les dossiers de candidature sont à envoyer aux responsables du sujet.

Responsables du sujet:

Daniel Garcia (EMSE) - garcia@emse.fr

Olivier Faure (UJM) – ofaure@emse.fr

Fernando Pereira (EMSE) – fernando.pereira@emse.fr

L'agroécologie : des méthodes plus efficaces que le recours aux engrais et pesticides chimiques pour stimuler la production alimentaire dans les régions difficiles où se concentre la faim

17 Mai 2016,

Publié par JMB

Communiqué des Nations Unis, du Haut-Commissariats aux Droits de l'Homme, 8 mars 2011 

Riziere-photo-Jean-Marc-Bonzom.jpgEn à peine 10 ans, les petits agriculteurs peuvent doubler la production alimentaire des régions vulnérables en recourant à des méthodes de production écologiques, affirme un nouveau rapport de l’ONU. Fondé sur un examen approfondi des plus récentes recherches scientifiques, le rapport appelle à un virage fondamental en faveur de l'agroécologie comme moyen d’accroître la production alimentaire et de réduire la pauvreté rurale.

« Si nous voulons nourrir 9 milliards de personnes en 2050, il est urgent d'adopter les techniques agricoles les plus efficaces », explique Olivier De Schutter, Rapporteur spécial de l’ONU sur le droit à l'alimentation et auteur du rapport. « Et les preuves scientifiques actuelles démontrent que les méthodes agroécologiques sont plus efficaces que le recours aux engrais chimiques pour stimuler la production alimentaire dans les régions difficiles où se concentre la faim. »

L’agroécologie applique la science écologique à la conception de systèmes agricoles qui répondent aux défis climatiques, alimentaires et de pauvreté rurale. Cette approche améliore la productivité des sols et protège les cultures en s'appuyant sur l'environnement naturel comme certains arbres, plantes, animaux et insectes.

« À ce jour, les projets agroécologiques menés dans 57 pays en développement ont entraîné une augmentation de rendement moyenne de 80% pour les récoltes, avec un gain moyen de 116% pour tous les projets menés en Afrique », explique le Rapporteur de l’ONU. « De récents projets menés dans 20 pays africains ont même démontré un doublement des rendements des cultures sur une période de 3 à 10 ans. »

« L'agriculture conventionnelle accélère le changement climatique, repose sur des intrants coûteux et n’est pas résiliente aux chocs climatiques. Elle n’est tout simplement plus le meilleur choix pour l’avenir », affirme l’expert de l’ONU.

« L’agroécologie est au contraire reconnue par un nombre croissant d’experts pour son impact
positif en termes de production alimentaire, de réduction de la pauvreté et d'atténuation du changement climatique. Même le Malawi, un pays qui a lancé il y a quelques années un important programme de subvention des engrais chimiques, met désormais en oeuvre des programmes agroécologiques. Ceux-ci bénéficient à plus de 1,3 million de personnes qui ont vu les rendements de maïs passer de 1 tonne/ha à 2-3 tonnes/ha. »

Le rapport souligne aussi que les projets agroécologiques menés en Indonésie, au Vietnam et au Bangladesh ont réduit de 92% l'utilisation d'insecticides pour le riz, permettant aux agriculteurs pauvres de faire d’importantes économies financières. « Remplacer les pesticides et les engrais par la connaissance de la nature fut un pari gagnant, et des résultats comparables abondent dans d'autres pays asiatiques, africains, et latino-américains », note Olivier De Schutter.

« L'approche gagne aussi du terrain dans les pays développés comme les États-Unis, l'Allemagne ou la France », poursuit l’expert. « Toutefois, en dépit de son incroyable potentiel dans la réalisation du droit à l'alimentation, l'agroécologie est encore insuffisamment soutenue par des politiques publiques ambitieuses, et peine donc encore à dépasser le stade expérimental. »

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