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Bioécologie

Articles avec #oceanographie

Limnology & Oceanography:The Top 60 Papers from the First 60 Years of L&O

3 Novembre 2016,

Publié par Bioécologie

With this first ever virtual issue of Limnology & Oceanography, we celebrate 60 years of the journal by bringing together 60 of the most cited papers published in the journal.  After leading with the announcement for L&O in the first issue in 1956 by the ASLO-President Alfred Redfield, the virtual issue presents the top 5 most cited papers from the 1950s, then the top 10 most cited papers for each subsequent decade through 2009, and finally the top 5 most cited papers since 2010.  We chose this approach rather than simply publishing the top 60 papers across the entire time of the journal so as to best reflect what the community of limnologists and oceanographers have found most interesting and valuable over time.  Within each decade, the papers are listed in their order of citation, with the most cited presented first. These top 60 papers are truly the choice of the community as reflected by the extent of citation.  This is an extraordinary collection that any practitioner or student of aquatic sciences will want to read.  

Read Top 60 Papers from the First 60 Years of L&O Virtual Issue Here

FishBase: A Global Information System on Fishes

24 Octobre 2016,

Publié par Bioécologie

FishBase is a relational database with information to cater to different professionals such as research scientists, fisheries managers, zoologists and many more.  FishBase on the web contains practically all fish species known to science.

FishBase was developed at the WorldFish Center in collaboration with the Food and Agriculture Organization of the United Nations ( FAO) and many other partners, and with support from the European Commission ( EC). Since 2001 FishBase is supported by a consortium of nine research institutions

FishBase: A Global Information System on Fishes

Les poissons volants / Flying fishes

20 Mars 2016,

Publié par Bioécologie

L'exocet est un poisson des mers chaudes, appelé usuellement poisson volant parce que ses nageoires pectorales, très développées, lui permettent de sauter hors de l'eau et de planer quelques instants.

Leur caractéristique principale est leurs nageoires pectorales, inhabituellement larges, qui leur permettent de faire de courts vols planés hors de l'eau dans le but d'échapper aux prédateurs.

En planant, le poisson volant peut au moins doubler sa vitesse et ainsi atteindre des vitesses supérieures à 60 km/h. Les vols planés ont généralement une longueur de 30 à 50 m, mais des vols de plusieurs centaines de mètres ont été observés.

Flying fish can make powerful, self-propelled leaps out of water into air, where their long, wing-like fins enable gliding flight for considerable distances above the water's surface. This uncommon ability is a natural defense mechanism to evade predators.

In May 2008, a Japanese television crew (NHK) filmed a flying fish (dubbed "Icarfish") off the coast of Yakusima island, Japan. The creature spent 45 seconds in flight.The previous record was 42 seconds.

Flying fish can use updrafts at the leading edge of waves to cover distances of at least 400 m (1,300 ft). They can travel at speeds of more than 70 kilometres per hour (43 mph). Maximum altitude is 6 m (20 ft) above the surface of the sea.Some accounts have them landing on ships' decks.

Des îles de déchets ?

19 Juin 2015,

Publié par Bioécologie

"Les courants océaniques subtropicaux portent des déchets qui viennent former une concentration d’amas de plastiques dans le Pacifique Nord. Appelés îles des déchets ou septième continent, ils ne constituent pas une masse solide mais une zone où la mer est saturée par les débris plastiques. L'émission de télévision, le Dessous des Cartes, explore ce symbole du dérèglement de notre monde."

Source : Arte - Le dessous des cartes - Février 2011.

ROV Hercules encountered a magnificent sperm whale

19 Avril 2015,

Publié par Bioécologie

At 598 meters (1,962 ft) below the Gulf of Mexico off the coast of Louisiana, ROV Hercules encountered a magnificent sperm whale. The whale circled Hercules several times and gave our cameras the chance to capture some incredible footage of this beautiful creature. Encounters between sperm whales and ROVs are incredibly rare.

E/V Nautilus is exploring the ocean studying biology, geology, archeology, and more. Watch http://www.nautiluslive.org for LIVE video from the ocean floor. For live dive updates follow along on social media at http://www.facebook.com/nautiluslive and http://www.twitter.com/EVNautilus on Twitter. For more photos from our dives, check out our Instagram @nautiluslive.

Connaissances de l’écologie et de l’HAbitat de deux espèces de Requins Côtiers sur la côte Ouest de la Réunion

13 Avril 2015,

Publié par Bioécologie

Connaissances de l’écologie et de l’HAbitat de deux espèces de Requins Côtiers sur la côte Ouest de la Réunion

Le programme CHARC est un programme scientifique financé par l’Europe (FEDER), la Région Réunion et l’Etat (DEAL) qui a pour but d’établir un état initial des connaissances sur l’écologie et de l’habitat des deux espèces de Requins Côtiers sur la côte Ouest de La Réunion : le requin tigre (Galeacerdo cuvier ) et le requin bouledogue (Carcharhinus leucas ).

La dégradation des plastiques en mer

29 Mars 2015,

Publié par Bioécologie

par Claire Dussud1,2 et Jean-François Ghiglione1,2

1 : CNRS, UMR 7621, Laboratoire d’Océanographie Microbienne, Observatoire Océanologique, F-66650 Banyuls/mer, France
2 : Sorbonne Universités, UPMC Univ Paris 06, UMR 7621, Laboratoire d’Océanographie Microbienne, Observatoire Océanologique, F-66650 Banyuls/mer, France

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Mots clés : écotoxicologie microbienne, écosystèmes marins, déchets, réseaux trophiques, bioaccumulation, bioremédiation, relation Homme-Nature
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Le devenir des déchets en mer est une préoccupation environnementale de premier ordre qui fait aujourd’hui partie de la définition du « bon état écologique » des écosystèmes marins, selon la Directive Cadre Sur le Milieu Marin (DCSMM, descripteur n°10). En milieu marin, ces déchets sont composés de 40 à 80% de plastiques (Barnes et al., 2009). Des travaux récents estiment à 5 250 milliards le nombre de particules plastiques qui flottent à la surface des mers et océans, équivalent à 268 940 tonnes de déchets (Eriksen et al., 2014).

Une pollution mondiale

La pollution par les déchets plastiques touche tous les océans, y compris les zones polaires. Il existe néanmoins des zones d’accumulation créées par des courants marins appelés gyres océaniques (Lebreton et al., 2012). La plus connue est la zone d’accumulation dans le gyre du Pacifique Nord (« 7ème continent de plastique » ou « grande zone d’ordure du Pacifique»), mais cet exemple n’est pas un cas isolé. Les modèles de circulations océaniques suggèrent des zones d’accumulations dans quatre autres gyres (Pacifique Sud, Atlantique Nord, Atlantique Sud et Océan Indien). La Méditerranée est également très polluée par les plastiques du fait de son caractère de mer semi-fermée, avec un taux de renouvellement des eaux de 90 ans alors que la persistance des plastiques est supérieure à 100 ans (Lebreton et al., 2012).

La présence de ces matériaux synthétiques dans le milieu naturel est relativement récente, puisque l’essor de l’industrie du plastique date des années 1970. Les débris plastiques retrouvés à la surface de l’eau sont dominés par les particules de taille inférieure à 5mm, communément appelées des microplastiques (Hidalgo-Ruz et al., 2012). Les microplastiques sont issus de la fragmentation des plastiques et sont également dispersés dans tous les océans (Ivar do Sul et al., 2014). Ces fragments sont très stables et peuvent parfois persister jusqu’à 1000 ans dans le milieu marin (Cózar et al., 2014).

Toxicité des plastiques et perturbation des chaînes alimentaires

Dans l’environnement, la pollution par les plastiques peut avoir plusieurs conséquences. Mise à part la pollution visuelle qu’ils engendrent, les plastiques touchent les organismes marins de manière directe ou indirecte à différents échelons de la chaîne alimentaire (Wright et al., 2013). Au plan chimique, les matières plastiques sont constituées d’enchaînements de séquences identiques (ou polymères) de molécules carbonées, principalement d’hydrocarbures*, molécules organiques toxiques pour de nombreux organismes, susceptibles de s’accumuler le long des chaînes alimentaires.

Dans les zones d’accumulation, la concentration de microplastiques observée (de taille de 0,5 à 5mm) est comparable à celle du zooplancton (entre 0.005 mm et plus de 50 mm). La Méditerranée, par exemple, présente des ratios microplastiques/zooplancton entre 1/10 à 1/2 (Collignon et al., 2012). Le risque pour les prédateurs du zooplancton (i.e. les poissons) d’ingérer du microplastique est donc considérable. Le temps de résidence du plastique dans de petits poissons pélagiques est évalué entre 1 jour et 1 an (Davidson & Asch, 2011). Les fragments de microplastiques ingérés sont retrouvés dans les déjections des animaux, ils peuvent couler avec les cadavres ou encore être transférés aux prédateurs et ainsi atteindre les échelons supérieurs de la chaîne alimentaire (Cózar et al., 2014).

Les plastiques sont également des vecteurs de dispersion de composés toxiques qui peuvent aussi s’accumuler dans les chaînes alimentaires. Ces composés peuvent être directement présent dans la composition des plastiques, ou bien s’adsorber à leur surface. Dans le premier cas, il s’agit d’additifs (phtalates, biphényles) incorporés à certains plastiques pour augmenter leur résistance. Différents travaux ont montré que ces composés peuvent être toxiques pour certains animaux et l’homme (Lithner et al. 2011). D’autres composés toxiques (hydrocarbures, pesticides, DDT, PCB) peuvent s’adsorber sur les plastiques, ce qui est susceptible d’augmenter leur dispersion, leur persistance en mer et leur accumulation dans les échelons trophiques les plus élevés (Teuten et al., 2009).

Les effets désastreux de l’ingestion des débris de plastiques confondus avec des proies sont également bien documentés, avec des conséquences sur les systèmes digestifs des animaux tels que les poissons, les oiseaux, les tortues de mer et les mammifères marins, pouvant entraîner leur mort (Andrady 2011). Ces débris sont également considérés comme vecteurs de dispersion d’algues toxiques (Masó et al. 2007) et de microorganismes pathogènes (Zettler et al., 2011).

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La dégradation des plastiques en mer

Bioturbation - Forschen im Watt

16 Mars 2015,

Publié par Bioécologie

Published on Sep 28, 2013

Muscheln, Schnecken und Würmer leben im Watt. Welche Folgen hat das für den Boden? Forscher vom Max-Planck-Institut in Bremen gehen dieser Frage auf den Grund: sie nehmen Watt-würmer mit ins Labor und fotografieren sie mit einer Spezial-kamera. Dabei entdecken sie, wie Würmer den Boden belüften
und giftigen Schwefelwasserstoff zu harmlosem Schwefel oxidieren. Die Umwälzung des Bodens - die Bioturbation"-hält das Sediment außerdem grobkörnig und durchlässig. Ohne Bioturbation wäre das Leben im Watt längst nicht so vielfältig. Und der Sand wäre ein stinkender Matsch!
Autorin: Nicola Wettmarshausen