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Bioécologie

Colloque : symétrie et asymétrie en biologie

31 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

Le Muséum national d'Histoire naturelle (Paris, France) organise les 3 et 4 avril 2014 un colloque sur la symétrie et l'asymétrie en biologie. Cette rencontre est ouverte aux étudiants et aux chercheurs sur inscription.

L'esprit humain aime à identifier, dans un désordre apparent, des schémas qui se répètent. La remarquable symétrie de nombreuses formes vivantes est donc un sujet particulièrement fascinant. La multitude d'exemples de symétrie et de brisure de symétrie depuis les molécules jusqu'aux organismes pose la question de l'origine de cette régularité – et de ces exceptions.

L'objectif de ce colloque est de mettre en relation les disciplines – phylogénie, biologie du développement, biologie des populations – qui se penchent sur cette question à des niveaux variés, afin de construire une image plus générale de l'asymétrie biologique. L’idée est de fournir aux étudiants et aux chercheurs des outils d'analyse et de réflexion sur les cas de symétrie et d'asymétrie qu'ils peuvent rencontrer dans leurs groupes taxonomiques et disciplines respectifs et d’ouvrir la réflexion sur les questions d’asymétrie à une dimension interdisciplinaire.


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Colloque : symétrie et asymétrie en biologie

Ingénieure ou ingénieur forestier : appel à candidature de la fonction publique québécoise

30 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

Ingénieure ou ingénieur forestier : appel à candidature de la fonction publique québécoise

Le ministère des Ressources naturelles (MRN) est à la recherche de personnes candidates en vue de pourvoir à des emplois réguliers et occasionnels au MRN et, au besoin, à des emplois semblables dans divers ministères et organismes dans toutes les régions administratives du Québec.

Les personnes qui répondent aux conditions d’admission et qui auront réussi l’évaluation prévue pour constituer la présente réserve de candidatures verront leur nom inscrit à cette réserve. Par la suite, la réserve pourra donner lieu à la tenue de concours pouvant comporter des conditions d’admission particulières relatives notamment au nombre d’années d’expérience et à la nature de l’emploi. Trois concours seront tenus à partir de cette réserve : un concours ne requérant aucune expérience, un concours exigeant au moins cinq années d’expérience additionnelles pertinentes aux attributions et un autre concours exigeant au moins huit années d’expérience additionnelles pertinentes aux attributions. Il est également de la responsabilité de la personne candidate de mettre à jour les renseignements fournis concernant notamment son lieu de résidence.

Attributions : Le MRN est le gestionnaire du territoire public, des ressources forestières, minérales et énergétiques ainsi que de l’information foncière. En s’appuyant sur une connaissance de pointe, le Ministère assure la conservation des ressources naturelles et du territoire et favorise la création de richesses par leur mise en valeur, dans une perspective de développement durable, au bénéfice des citoyens.
Dans ce contexte, le Ministère gère tout ce qui a trait à l'aménagement durable des forêts publiques. Il favorise le développement de l'industrie des produits forestiers et la mise en valeur des forêts privées. De plus, il élabore et met en œuvre des programmes de recherche et de développement pour acquérir et diffuser des connaissances dans les domaines liés à la saine gestion des forêts et à la transformation des produits forestiers. La réalisation des inventaires forestiers, la production de semences et de plants de reboisement, la protection des ressources forestières contre le feu, les maladies et les insectes comptent aussi parmi ses responsabilités à l'égard de la forêt québécoise.
À titre d’ingénieure ou d'ingénieur forestier, vous exercerez, pour le compte de l’État, des attributions conformes à celles prévues dans la Loi sur les ingénieurs forestiers, et ce, dans l’un des secteurs d’activité du Ministère. Pour en savoir plus sur les activités au MRN, veuillez consulter le site Internet à l’adresse www.mrn.gouv.qc.ca.

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La fonction publique québécoise : le métier de biologiste

27 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

La fonction publique québécoise : le métier de biologiste

Les biologistes jouent un rôle essentiel dans le développement responsable et durable du Québec. Ils sont employés par plusieurs ministères et organismes à travers la province, notamment par le ministère des Ressources naturelles, le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, le ministère des Transports et la Société des établissements de plein air du Québec (SÉPAQ).

Dans la fonction publique québécoise, les biologistes sont appelés à effectuer des recherches sur les espèces animales et végétales en vue d’en assurer la conservation et l’utilisation rationnelle à des fins sanitaires, récréatives ou commerciales.

Ils conçoivent, mettent en œuvre et réalisent des projets de recherche dans divers domaines. À cette fin, en laboratoire ou dans la nature, les biologistes étudient l’origine, le développement, la structure, la physiologie, le comportement, la répartition, l’hérédité, le milieu, l’interdépendance et la classification des plantes ou des animaux ainsi que d’autres aspects fondamentaux de la vie animale ou végétales.

Ils appliquent les résultats de ces études aux aspects économiques et sociaux de la vie humaine, tels que l’aménagement de la faune ou de la flore, l’inventaire des ressources, la conservation, la propagation et l’introduction des espèces. Les biologistes collaborent à l’élaboration et à l’application de plans d’aménagement de territoires, notamment dans les phases liées à la récréation avec d’autres spécialistes aux études.

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Arctique : protection de l'environnement et droit international

26 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

Arctique : protection de l'environnement et droit international

Un article de Sarah Saïdi, Université de Sherbrooke (Québec, Canada), 3 janvier 2013 :

"Elle parle d’une voix douce, mais d’un ton assuré. Elle est jeune, mais a déjà innové. Professeure à la Faculté de droit depuis peu, Hélène Mayrand (photo de gauche de Michel Caron) ne craint pas de poser un regard critique sur son domaine d’études, même au risque de jeter un petit froid… arctique.

Depuis longtemps sensibilisée à la cause de l’environnement, Hélène Mayrand consacre son doctorat à la question de la protection environnementale de l’Arctique dans le contexte des changements climatiques. «On a développé du droit de l’environnement, adopté beaucoup d’accords internationaux, mais ça ne marche pas bien, il y a vraiment des problèmes! Je voulais comprendre pourquoi», explique la chercheuse.

Dans l’interprétation et l’application du droit, les choix faits privilégient un développement de l’Arctique orienté vers l’économie à court terme et l’extraction des ressources, dénonce-t-elle dans sa thèse. Ainsi, les fragiles écosystèmes et les peuples autochtones du Grand Nord paient le prix de cette exploitation dont on oublie les impacts cumulatifs à long terme.

La démarche d’Hélène Mayrand est notamment teintée par l’influence de son directeur de maîtrise Martti Koskenniemi. Cet ancien diplomate, connu pour son approche critique du droit international, a participé aux négociations de l’Arctique en tant que représentant finlandais. «Il y a souvent beaucoup d’insatisfaction par rapport au droit international. Il a trouvé une façon d’en démontrer les problèmes, mais en même temps d’expliquer pourquoi on en a quand même besoin», résume Mme Mayrand.

Le droit contre l’environnement

Pour ses recherches doctorales, Hélène Mayrand a développé une nouvelle conception du droit international et l’applique à un domaine où il n’y a presque pas d’analyse critique : l’environnement.

Les théories critiques qu’elle emprunte lui permettent de mettre le doigt sur certaines contradictions dans le discours juridique en lien avec l’exploitation de l’Arctique. «Pourquoi les lois sur l’exploitation des ressources sont claires et précises alors que celles sur la protection de l’environnement se résument en une série d’obligations générales sans véritable contenu? se questionne-t-elle. Il n’y a donc pas de levier pour dénoncer les États. Ils peuvent faire à peu près n’importe quoi et tout de même remplir leurs obligations internationales.» Est-ce à dire que le droit est contre l’environnement? «Oui, répond-elle sans hésitation. Mais même si le droit fait partie du problème parce qu’il est ancré dans des tendances qui laissent l’environnement de côté, il fait aussi partie de la solution.» Hélène Mayrand reste convaincue que le droit a un rôle à jouer pour induire de meilleures pratiques sociales, notamment comme moyen de contestation."

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O pantanal

24 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

O pantanal

Autor - Departamento Ecologia, Instituto de Biociências da Universidade de São Paulo :

"Uma imensa planície de inundação, contida entre sistemas de serras e chapadas não muito elevadas e cortada por inúmeros rios da Bacia do Paraguai.

As chuvas periódicas provocam o transbordamento dos rios e lagoas e são respon­sáveis pela modificação constante da paisagem. Durante a cheia, o Pantanal se torna um enorme alagado, pontilhado de capões de mato, que crescem em pequenas elevações e servem de refúgio a muitos animais. Na época da seca, a água se restringe aos leitos dos rios, corixos, lagoas e banhados localizados nas depres­sões ligeiramente mais acentuadas da planície.

As condições especiais da região permitem que uma vegetação rica e variada, per­feitamente adaptada ao clima e solo, proporcione ambiente favorável a uma fauna exuberante. Lado a lado, na planície, vêem-se campos limpos, campos cerrados, capões de mato, matas ciliares, e, nas eleva­ções pedregosas e encostas de serra, vegetação de caatinga. Em todas essas formações podem ser vistos inú­meros animais, vivendo isolados ou em bandos, numa das mais expressivas concentrações de fauna do planeta."

Clique neste link

"Le Pantanal est une écorégion d'Amérique du Sud appartenant au biome des prairies et savanes inondables. C'est la plus grande zone humide de la planète, une énorme plaine, avec des cours d'eau coulant doucement durant la saison humide en de nombreux méandres, et submergeant plus de 80 % du territoire, noyé sous les eaux pendant quatre mois par an. Il possède la plus riche collection au monde de plantes aquatiques."

Source Wikipédia

Bee sensors take flight to help farmers / Etudier le déplacement des abeilles grâce à des puces électroniques

22 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

Bee sensors take flight to help farmers / Etudier le déplacement des abeilles grâce à des puces électroniques

Thousands of honey bees in Australia are being fitted with tiny sensors as part of a world-first research program to monitor the insects and their environment using a technique known as 'swarm sensing'.

Author: CSIRO's Media Centre, 15 January 2014 - photos: CSIRO

The research is being led by CSIRO and aims to improve honey bee pollination and productivity on farms as well as help understand the drivers of bee Colony Collapse Disorder (CCD), a condition decimating honey bee populations worldwide.

Up to 5 000 sensors, measuring 2.5mm x 2.5 mm are being fitted to the backs of the bees in Hobart, Tasmania, before being released into the wild. It's the first time such large numbers of insects have been used for environmental monitoring.

"Honey bees play a vital role in the landscape through a free pollination service for agriculture, which various crops rely on to increase yields. A recent CSIRO study showed bee pollination in Faba beans can lead to a productivity increase of 17 per cent," CSIRO science leader Dr Paulo de Souza, who leads the swarm sensing project, said.

"Around one third of the food we eat relies on pollination, but honey bee populations around the world are crashing because of the dreaded Varroa mite and Colony Collapse Disorder. Thankfully, Australia is currently free from both of those threats."

The research will also look at the impacts of agricultural pesticides on honey bees by monitoring insects that feed at sites with trace amounts of commonly used chemicals.

"Using this technology, we aim to understand the bee’s relationship with its environment. This should help us understand optimal productivity conditions as well as further our knowledge of the cause of colony collapse disorder," Dr de Souza said.

The sensors are tiny Radio Frequency Identification sensors that work in a similar way to a vehicle's e-tag, recording when the insect passes a particular checkpoint. The information is then sent remotely to a central location where researchers can use the signals from the 5 000 sensors to build a comprehensive three dimensional model and visualise how these insects move through the landscape.

"Bees are social insects that return to the same point and operate on a very predictable schedule. Any change in their behaviour indicates a change in their environment. If we can model their movements, we'll be able to recognise very quickly when their activity shows variation and identify the cause. This will help us understand how to maximise their productivity as well as monitor for any biosecurity risks," Dr de Souza said.

Understanding bee behaviour will give farmers and fruit growers improved management knowledge enabling them to increase the benefit received from this free pollination service. It will also help them to gain and maintain access to markets through improving the way we monitor for pests.

"We're working with the University of Tasmania, Tasmanian Beekeepers Association, local beekeepers in Hobart and fruit growers around the state to trial the technology. Many growers rely on wild bees or the beekeepers to provide them with pollinators so they can improve their crops each year. Understanding optimal conditions for these insects will improve this process," Dr de Souza said.

You can read more about this here.

Bee sensors take flight to help farmers / Etudier le déplacement des abeilles grâce à des puces électroniques

En français - Un article de Thierry Lucas, 19 janvier 2014, l'Usine Digitale

Des abeilles et des puces

Les Australiens placent 5000 abeilles sous surveillance, en collant sur leur dos une étiquette RFID, qui permet de pister leurs déplacements dans la nature. Menacées par le Varroa, acarien parasite, et par le syndrome d’effondrement des colonies d’abeilles (en Europe et aux Etats-Unis), les abeilles jouent un rôle majeur dans la pollinisation, et donc dans la culture de nombreuses plantes.

Il faut commencer par la refroidir un peu : placée en hibernation pour une courte période, l’abeille se tient tranquille et les chercheurs en profitent pour lui fixer sur le dos, par collage, une petite puce : une étiquette radio-fréquence de 2,5 mm de côté. Réveillée après quelques minutes, l’abeille est relâchée dans la nature, et peut reprendre ses occupations habituelles, en particulier la pollinisation, processus essentiel dans nombre de cultures : arbres fruitiers, oignons, concombres, coton, arachide, melon...

Les chercheurs australiens du Csiro (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation) ont entrepris cette vaste entreprise de suivi des insectes – la plus importante à ce jour – afin de mieux comprendre l’interaction des abeilles avec leur environnement (voir la vidéo). Le passage d’un insecte à un check point (l’abeille suit des itinéraires très balisés) est enregistré et les données collectées servent à construire un modèle des mouvements des abeilles.

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Temnothorax Pilagens: New Slave-Hunting Ant Loves To Pillage

19 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

A new slave-making ant species from the eastern USA quite literally means 'to pillage'. The listing in Zookeys tell us of the new ant Temnothorax pilagens – pilere is plunder in Latin.

Temnothorax pilagens is different from other slave-making ants, like the famous slave-hunting Amazon Ants whose campaigns may include up to 3000 warriors, the new slave-maker is minimalistic in expense, but most effective in result. The length of a “Pillage Ant” is only two and a half millimeters and the range of action of these slave-hunters restricts to a few square meters of forest floor.


Targets of their raiding parties are societies of two related ant species living within hollow nuts or acorns. These homes are castles in the true sense of the word – characterized by thick walls and a single entrance hole of only 1 millimeter in diameter, they cannot be entered by any larger enemy ant.

An average raiding party of the Pillage Ant contains four slave-hunters only, including the scout who had discovered the target. Due to their small size, the raiders easily penetrate the slave species’ home. A complete success of raiding is achieved by a combination of two methods: chemical camouflage and artistic rapier fencing.

To read the full article, visit the Science 2.0 blog

To read the reference article published online in ZooKeys 368 (2014) : 65-77

A new species of the ant genus Temnothorax Forel, 1890 – Temnothorax pilagens sp. n. is described from eastern North America. T. pilagens sp. n. is an obligate slave-making ant with two known hosts: T. longispinosus(Roger, 1863) and T. ambiguus (Emery, 1895). A differential diagnosis against Temnothorax duloticus (Wesson, 1937), the other dulotic congener from the Nearctic, is presented and a biological characteristics of the new species is given.

Explanation In French / Explication en français - Un article du HuffPost, jeudi 16 janvier 2014

Une fourmi ninja esclavagiste découverte aux Etats-Unis

Une nouvelle espèce de fourmi, qui capture certaines de ses cousines pour les réduire en esclavage en usant de techniques d'infiltration dignes des ninjas, a été récemment identifiée dans l'est des Etats-Unis par des biologistes allemands.


Cette espèce du genre Temnothorax, qui regroupe plusieurs centaines d'espèces de petites fourmis vivant dans les arbres ou sur le sol des forêts, a été baptisée "pilagens", du latin "pillarde", en raison des raids qu'elle lance sur des fourmilières d'autres espèces pour se procurer des esclaves.

Camouflage chimique
Mais contrairement aux célèbres fourmis esclavagistes d'Amazonie qui peuvent déployer jusqu'à 3.000 soldats sur le terrain pour leurs razzias, la Temnothorax pilagens privilégie la furtivité et une grande économie de moyens. Elle vise uniquement deux autres espèces de fourmis proches de la sienne qui élisent domicile dans des noix ou des glands creux qui font office de véritables châteaux-forts: murs épais et entrée unique d'un millimètre de diamètre, facile à défendre.


La cible rêvée pour la "fourmi pillarde", dont la petite taille (2,5 mm en moyenne) limite son rayon d'action à quelques mètres carrés de sol boisé. A une attaque massive ou un siège prolongé, coûteux en temps et en vies, la petite esclavagiste préfère la furtivité et l'infiltration. Une escouade se compose généralement de quatre esclavagistes, dont l'éclaireuse ayant découvert la cible. Grâce à leur petite taille, les pillardes se faufilent aisément par la porte de la colonie ennemie et emploient un camouflage chimique pour passer inaperçues.

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The lion in West Africa is critically endangered / Les lions en Afrique de l'Ouest sont en danger

18 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

A publication in Plos One, January 08, 2014

Abstract

The African lion has declined to <35,000 individuals occupying 25% of its historic range. The situation is most critical for the geographically isolated populations in West Africa, where the species is considered regionally endangered. Elevating their conservation significance, recent molecular studies establish the genetic distinctiveness of West and Central African lions from other extant African populations. Interventions to save West African lions are urgently required. However formulating effective conservation strategies has been hampered by a lack of data on the species' current distribution, status, and potential management deficiencies of protected areas (PAs) harboring lions. Our study synthesized available expert opinion and field data to close this knowledge gap, and formulate recommendations for the conservation of West African lions. We undertook lion surveys in 13 large (>500 km2) PAs and compiled evidence of lion presence/absence for a further eight PAs. All PAs were situated within Lion Conservation Units, geographical units designated as priority lion areas by wildlife experts at a regional lion conservation workshop in 2005. Lions were confirmed in only 4 PAs, and our results suggest that only 406 (273–605) lions remain in West Africa, representing <250 mature individuals. Confirmed lion range is estimated at 49,000 km2, or 1.1% of historical range in West Africa. PAs retaining lions were larger than PAs without lions and had significantly higher management budgets. We encourage revision of lion taxonomy, to recognize the genetic distinctiveness of West African lions and highlight their potentially unique conservation value. Further, we call for listing of the lion as critically endangered in West Africa, under criterion C2a(ii) for populations with <250 mature individuals. Finally, considering the relative poverty of lion range states in West Africa, we call for urgent mobilization of investment from the international community to assist range states to increase management effectiveness of PAs retaining lions.

Find the full publication here

Lion Before Storm II - Sitting Profile / Un lion avant l'orage; photo Nick Brandt : http://www.nickbrandt.com/

Lion Before Storm II - Sitting Profile / Un lion avant l'orage; photo Nick Brandt : http://www.nickbrandt.com/

Explanation In French / Explication en français - Un article d'Audrey Garric, mercredi 15 janvier 2014 - Ecologie Blog Le Monde.fr

On savait leur situation critique. Mais cette fois, des chiffres précis viennent qualifier l'ampleur du désastre : avec moins de 250 individus adultes et 150 lionceaux, répartis en quatre peuplements isolés, les lions sont proches de l'extinction dans toute l'Afrique de l'Ouest, alerte une étude publiée dans la revue scientifique PLOS ONE, le 8 janvier.

Cette enquête, menée par Philipp Henschel, coordinateur d'un programme de recensement des lions pour l'ONG Panthera, a été réalisée pendant six ans dans onze pays dans lesquels les lions (Panthera leo) étaient présumés évoluer au cours des deux dernières décennies.

"Lorsque nous avons décidé, en 2006, de recenser les lions de l'Afrique de l'Ouest, les études les plus optimistes suggéraient qu'ils survivaient dans 21 zones protégées. Nous les avons toutes étudiées et ce fut un choc : la majorité n'étaient des parcs que sur le papier, ne comportant ni les budgets de gestion ni le personnel de patrouille, et avaient perdu tous leurs lions et d'autres grands mammifères emblématiques", raconte Philipp Henschel, dont l'équipe a utilisé des appareils photo à déclenchement automatique et des relevés de traces et mené des entretiens pour repérer les félins.

Résultat, ces mammifères (au nombre de 406, avec une fourchette d'erreur de 250 à 587) ne survivent aujourd'hui que dans cinq pays d'Afrique de l'Ouest : le Sénégal, le Nigeria et une population transfrontalière à cheval sur le Bénin, le Niger et le Burkina Faso. Cette zone de 49 000 km2 représente seulement 1,1 % de l'aire de répartition historique du félin dans la région.

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Trophé / Trophy of Lion; photo de Nick Brandt : http://www.nickbrandt.com/

Trophé / Trophy of Lion; photo de Nick Brandt : http://www.nickbrandt.com/

Cup song : l'intermède de cette fin de semaine :-)

17 Janvier 2014,

Publié par Bioécologie

Deux cents élèves et plusieurs professeurs du collège Michel Begon de Blois (France) se sont réunis dans la cantine de l’établissement pour interpréter la chanson "When I'm Gone", façon "Cup Song". Un savant mélange de percussions sur des gobelets -accompagné par une chorégraphie-, de chant et de musique.

De nombreux autres établissements scolaires à travers le monde se prêtent au jeu. Tout est parti de l’interprétation de cette chanson, "When I'm Gone", par Anna Kendrick dans la comédie musicale américaine "Pitch Perfect".

Sincèrement, c'est à voir :