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Bioécologie

The Age of Stupid

23 Septembre 2009,

Publié par JMB

L'Âge de la stupidité (The Age of Stupid) est un film documentaire britannique de la réalisatrice Franny Armstrong (McLibel), sorti en 2009.

L'acteur
Pete Postlethwaite, nominé aux Oscars, incarne un homme vivant seul dans le monde dévasté de 2055, et qui regarde de vieilles images télé datant de 2008 en se demandant : Pourquoi n'avons-nous pas empêché le changement climatique tant que nous le pouvions ?

In english:
The Age of Stupid is a film by
Franny Armstrong, director of McLibel & founder of 10:10, and John Battsek, producer of One Day in September. The film is a drama-documentary-animation hybrid which stars Pete Postlethwaite as the last person alive in the devastated world of 2055, watching archive footage from 2008 and asking: why didn't we stop climate change when we had the chance?

Trailer (bande annonce):




The film's UK premiere was on 15 March 2009 in a solar-powered cinema tent in London's Leicester Square.

The Age of Stupid was released in Australia and New Zealand on Wednesday 19 August 2009 with simultaneous green carpet premieres in Auckland and Sydney, linked by satellite to cinemas in the two countries.

The film was released internationally on September 21st and 22nd at the "Global Premiere". A green carpet, solar-powered cinema tent in New York was linked by satellite to 442 cinemas across the USA and to more than 200 cinemas in more than 45 other countries. Special guests included Kofi Annan, Pete Postlethwaite and Gillian Anderson. Popular musicians Moby and Thom Yorke performed live.

Ecological Dynamics Across the Arctic Associated with Recent Climate Change

15 Septembre 2009,

Publié par JMB

Science 11 September 2009: Vol. 325. no. 5946, pp. 1355 - 1358

Abstract: At the close of the Fourth International Polar Year, we take stock of the ecological consequences of recent climate change in the Arctic, focusing on effects at population, community, and ecosystem scales. Despite the buffering effect of landscape heterogeneity, Arctic ecosystems and the trophic relationships that structure them have been severely perturbed. These rapid changes may be a bellwether of changes to come at lower latitudes and have the potential to affect ecosystem services related to natural resources, food production, climate regulation, and cultural integrity. We highlight areas of ecological research that deserve priority as the Arctic continues to warm.


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Environnement : de nombreux mammifères méditerranéens menacés

15 Septembre 2009,

Publié par JMB

De nombreuses espèces de mammifères méditerranéens sont menacées, certaines comme le lynx ibérique (photo ci-jointe : The Iberian Lynx (Lynx pardinus) © Programa de Conservación Ex situ del Lince Ibérico) et le phoque noir étant en "danger critique d'extinction", selon un rapport publié par l'UICN (Union internationale pour la conservation de la nature).

L'avenir est "sombre" pour les mammifères de la région méditerranéenne, dont "une espèce sur six est menacée d'extinction sur le plan régional", précise cette étude fondée sur une évaluation de la conservation de 320 mammifères, à l'exception des baleines et des dauphins.

Selon l'UICN, plus vaste et plus ancien réseau environnemental au monde, la principale menace pour ces mammifères est la "destruction" de leurs habitats provoquée par l'agriculture, la pollution ou l'urbanisation et ils sont également touchés par la chasse et les espèces envahissantes.

Il est urgent d'entreprendre des actions pour protéger ces habitats et ne pas perdre la "riche biodiversité de cette région", précise l'UICN, qui a multiplié ces derniers mois les cris d'alarme sur la disparition des mammifères à travers la planète.

Dans le pourtour méditerranéen, les grands herbivores, comme les cervidés, ainsi que les carnivores et même les lapins et les lièvres, sont "particulièrement menacés", indique l'UICN, rappelant que huit espèces de ce groupe se sont déjà éteintes, dont le daim persan et l'hippopotame commun.

L'étude de l'UICN, effectuée par plus de 250 experts de pays de la région, note également que les rongeurs, musaraignes, hérissons ou taupes, ont "de plus en plus de mal à survivre".

Elle souligne par ailleurs que "des concentrations particulièrement élevées d'espèces menacées" se trouvent dans les montagnes de Turquie, du Levant ou du nord-ouest africain.

Sur les 320 espèces de mammifères observées, "3% sont en danger critique d'extinction, 5% sont en danger et 8% sont vulnérables", résume l'UICN, pour qui un quart des mammifères méditerranéns ont une population en déclin, dont 20 espèces spécifiques à la région.

Il faut "restaurer les habitats et les chaînes alimentaires (..) encourager la population à accepter les grands prédateurs, améliorer la gestion des aires protégées et mieux appliquer la législation relative à la chasse", selon Helen Temple, coauteur de l'étude.

In English:
Bleak future for Mediterranean mammals – IUCN

The latest assessment of Mediterranean mammals shows that one in six is threatened with extinction at a regional level, according to the IUCN Red List of Threatened Species™.

The study, which assesses the status of 320 mammals in the region, except whales and dolphins, finds three percent are Critically Endangered, five percent are Endangered and eight percent are Vulnerable.

A further eight percent are Near Threatened, and three percent are Extinct or Regionally Extinct. This is the first time all Mediterranean mammals have been assessed for the IUCN Red List.

“The number one threat is habitat destruction, which affects 90 percent of the threatened species,” says IUCN’s Annabelle Cuttelod, co-author of the report. “We need international action to protect key areas and preserve natural habitats to ensure we don’t lose the rich biodiversity in this area.”

More informations here

Vertigo : la revue électronique en sciences de l'environnement

11 Septembre 2009,

Publié par JMB

Fondé en 2000, VertigO est une revue scientifique interdisciplinaire de sciences naturelles et de sciences humaines dont les articles sont soumis aux règles usuelles d’évaluation par un comité de pairs. Elle assure la promotion et la diffusion au sein de la francophonie de recherches et d'analyses scientifiques sur les grands problèmes environnementaux contemporains. Elle est soutenue notamment par l’Institut des sciences de l’environnement et la Faculté des sciences de l’Université du Québec à Montréal (Canada). VertigO publie des recherches originales utilisant dans le mesure du possible des approches pluri, multi ou transdisciplinaire. Les articles soumis doivent aborder un problème de gestion environnementale en utilisant des approches telles que les études de cas, les analyses théoriques, les analyses empiriques, les techniques pratiques (modèles mathématique et informatique) visant à questionner des observations environnementales. Les articles doivent informer simultanément les chercheurs-es et les practiciens-nes œuvrant dans le cadre des problèmes environnementaux régionaux, nationaux ou inter-États.

 

Les domaines de recherches concernés incluent, sans être exclusifs : la qualité, la quantité et la viabilité des ressources; les différents aspects de la gestion et de l’utilisation de l’environnement (ressources et territoires) ; le développement durable, autant sur la durabilité de ressources que sur la viabilité des collectivités;l’état des écosystèmes dans des perspectives évolutives ou comparatives; l’adaptation des sociétés aux modifications environnementales (du points de vue de l’éducation, de la santé, du politique, de l’économie, etc.) ; la prévention et la gestion des déversements et les processus techniques, sociaux ou politiques de prévention de la pollution; la place des protocoles régionaux et internationaux ; l’adaptation sociale et politique aux modifications environnementales, les outils socio-économiques de développement viable ; les réflexions épistémologiques sur les sciences de l’environnement ou sur la place de l’environnement dans les disciplines connexes.

In English:
VertigO is a webjournal devoted to environmental sciences founded in April 2000, which is distributed throughout the French-speaking world. It aims to promote research into and academic opinions about contemporary environmental problems. VertigO prioritises the circulation of critical analyses, knowledge bases, research results and current developments. Issues are generally theme-based. The journal publishes work relating to a wide range of disciplines, particularly sociology, nature sciences, anthropology, law, philosophy, health sciences and political sciences. It receives support from several quarters including Science and Environment Institute and Science Faculty at Quebec University in Montreal, Canada.

Planet-Terre

5 Septembre 2009,

Publié par JMB

  "Planet-Terre est conçu pour rassembler des ressources utiles à l'enseignement des Sciences de la Terre au lycée (en relation avec les programmes officiels de l'Education nationale) et en premier cycle universitaire.

Les ressources scientifiques sont actualisées et validées par une équipe de 115 chercheurs des universités et du CNRS, en fonction de la demande et des besoins des enseignants du secondaire. Planet-Terre participe donc à l'accompagnement scientifique des programmes des lycées.

Planet-Terre essaye également de garder un lien direct avec l'avancement des connaissances dans les laboratoires de recherche. L'objectif est d'introduire des thématiques émergentes non encore enseignées mais dont l'importance potentielle dans les années à venir pourraient amener à une révision des programmes des lycées et des universités."

Voir par exemple le dossier sur
l'évolution des êtres vivants : observations, explications...

Tree of Life web project

4 Septembre 2009,

Publié par JMB

The Tree of Life Web Project is a collection of information about biodiversity compiled collaboratively by hundreds of expert and amateur contributors. Its goal is to contain a page with pictures, text, and other information for every species and for each group of organisms, living or extinct. Connections between Tree of Life web pages follow phylogenetic branching patterns between groups of organisms, so visitors can browse the hierarchy of life and learn about phylogeny and evolution as well as the characteristics of individual groups.

For background information about the Tree of Life Web Project, see this article in the special issue of the journal Zootaxa, Linnaeus Tercentenary: Progress in Invertebrate Taxonomy:

Maddison, D. R., K.-S. Schulz, and W. P. Maddison. 2007. The Tree of Life Web Project. Pages 19-40 in: Zhang, Z.-Q. & Shear, W.A., eds. Linnaeus Tercentenary: Progress in Invertebrate Taxonomy. Zootaxa 1668:1-766. Open Access: Abstract (PDF; 20KB) | Full article (PDF; 830KB)

Caenorhabditis elegans WWW Server

3 Septembre 2009,

Publié par JMB

Caenorhabditis elegans is a small (about 1 mm long) soil nematode found in temperate regions. In the 1960's Sydney Brenner began using it to study the genetics of development and neurobiology. Since then the community of C elegans researchers has expanded several thousands. See Mark Blaxter's introduction to Caenorhabditis elegans for more information.

On-line C. elegans Resources: here


fluorescent GFP crawling C. elegans worm
Fluorescent worms crawling

from The Morimoto lab

Le corail risque de disparaître, des centaines de milliards de dollars avec

3 Septembre 2009,

Publié par JMB

Les barrières de corail menacent de disparaître du globe, emportant avec elles l'équivalent de 170 milliards de dollars de "services" fournis gratuitement aux habitants de la Terre chaque année par ces écosystèmes, selon un rapport publié mercredi sous l'égide de l'Onu.

Ce rapport destiné aux décideurs politiques qui se réuniront dans trois mois à Copenhague pour décider de l'après-Kyoto laisse peu de place au doute: "le changement climatique menace les récifs de coraux d'une disparition imminente".

L'originalité du travail de l'économiste indien Pavan Sukhdev, à l'instar de celui du Britannique Nicholas Stern sur le réchauffement climatique, est de tenter de chiffrer le manque à gagner de la planète si cet écosystème venait à être détruit.

Il entend prendre en compte l'ensemble des services que les coraux et les organismes qui y vivent rendent aux êtres humains.

"Les services fournis par l'écosystème des récifs de coraux - qui vont de la protection des côtes à l'élevage de poissons - ont une valeur qui atteint jusqu'à 170 milliards d'euros par an", affirme Pavan Sukhdev, mandaté par l'Union européenne et le Programme des Nations unies pour l'Environnement (PNUE).

Ainsi, un hectare de corail rapporte chaque année 80.000 à un million de dollars, en "opportunités pour le tourisme et les loisirs", selon les estimations compilées par ce rapport.

La protection des littoraux contre les catastrophes naturelles, comme les inondations, est évaluée à entre 25.000 et 34.000 dollars par an et par hectare de corail.

Les récifs de corail disparus, la planète devrait également dire adieu à plusieurs dizaines de milliers de dollars de services rendus en matière de diversité génétique, et des centaines de dollars de nourriture.

"Les barrières de corail ne sont pas seulement des lieux de vacances de luxe" mais "un écosystème à part entière", a souligné Achim Steiner, directeur du PNUE, lors de la présentation du rapport à Berlin.

Il tente aussi de chiffrer le coût d'une restauration des barrières de coraux: jusqu'à 542.000 dollars par hectare. Mais une telle opération rapporterait ensuite 129.000 dollars par an en services rendus, selon les premières estimations du rapport.

"Il est donc largement préférable de conserver ces écosystème que de les laisser se détériorer et de les restaurer ensuite", conclut-t-il.

L'idée d'estimer la valeur des services rendus par la nature fait son chemin, mais rencontre de nombreuses critiques, certains spécialistes soulignant la difficulté de chiffrer des services hors marché, d'autres une banalisation du patrimoine naturel.

Le rapport souligne d'ailleurs qu'au point où en sont les coraux, "les arbitrages à faire ne sont plus simplement des analyses coût/bénéfice", mais "des choix éthiques".

Le taux de CO2 dans l'atmosphère est aujourd'hui de 387 ppm (partie par million), mais pour sauver les barrières de corail, il faudrait un taux "bien inférieur à 350 ppm", largement en-dessous des objectifs actuellement discutés.

"Accepter un objectif de stabilisation des taux de CO2 à 350 ppm signifie que la société a décidé de se passer des récifs de coraux", soulignent les auteurs du rapport, dont une version finale sera rendue en novembre.