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Bioécologie

Un nouveau laboratoire de recherche : "Protection humaine et réponse au désastre" à Fukushima

24 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

Un nouveau laboratoire de recherche : "Protection humaine et réponse au désastre" à Fukushima

Un communiqué de presse du CNRS, Paris, 11 octobre 2013

Le CNRS a créé le 4 octobre 2013 un Laboratoire international associé (LIA) consacré à la protection humaine et à la réponse au désastre à Fukushima, en partenariat avec le ministère des Affaires étrangères, l'université Lille 1 Sciences et technologies, l'université de Fukushima et l'université Doshisha à Kyoto.

Les membres de ce LIA sont le Bureau français de la Maison franco-japonaise (Ministère des Affaires étrangères/CNRS), le Centre lillois d'études et de recherches sociologiques et économiques (CLERSE, CNRS/Université Lille 1 Sciences et technologies), le FUkushima FUture Center for REgional Revitalization (FURE Center) de l'université de Fukushima et la Graduate School of Global Studies de l'université Doshisha à Kyoto.

Depuis l'accident de Fukushima, ces quatre partenaires menaient une réflexion commune sur la notion de sécurité humaine : leurs chercheurs étudiaient le rôle et la responsabilité de la science dans l'analyse des enjeux de la situation, la gestion du désastre, les conséquences économiques, sociales, sanitaires et morales pour les populations.

En créant un LIA, ils souhaitent désormais confronter leurs approches et approfondir leurs recherches socio-économiques, épistémologiques et politiques autour de deux axes de recherche :

- Protection et vulnérabilité : politiques publiques et variétés des réponses au désastre
Etudier s'il est encore possible de concevoir et mettre en œuvre une protection humaine en situation de vulnérabilité en profondeur, en matière de logement, d'indemnisation, d'incitation au retour…

- Savoirs, société et démocratie après Fukushima
Etudier la place de l'information et des savoirs dans la société nucléaire, mettre en évidence l'articulation entre information/savoirs et protection humaine, réfléchir aux processus de production d'ignorance et à la soustraction des réalités du nucléaire à la connaissance publique, étudier l'impact d'une telle soustraction sur une nouvelle définition "insécuritaire" de la connaissance

Pour mener les recherches autour de ces deux axes, le LIA rassemble des spécialistes japonais et français des sciences humaines et sociales du nucléaire et ouvre le dialogue vers d'autres disciplines telles que l'ingénierie, la santé et l'agronomie. Le LIA est dirigé par Thierry Ribault (CNRS), chercheur au CLERSE.

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Dominique Perraud, ostréicultrice en Bretagne : récit...

16 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

Dominique Perraud, ostréicultrice en Bretagne : récit...

Étudier, comprendre, analyser, l'élevage des huitres passe part une approche pluridisciplinaire : sciences naturelles et sciences humaines doivent s'interpénétrer.

Je vous invite donc à écouter ce reportage radio diffusé sur les ondes de France Culture. Découvrez le monde de Dominique Perraud, ostréicultrice dans la Ria d’Etel, entre Lorient et Carnac (Morbihan), à Locoal-Mendon exactement.

Le Centre de la Science de la Biodiversité du Québec

14 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

Le Centre de la Science de la Biodiversité du Québec

Le Centre de la Science de la Biodiversité du Québec est le résultat d’un partenariat à l’initiative de huit institutions universitaires du Québec en collaboration avec une organisation publique et une organisation gouvernementale.

L’objectif du CSBQ est de faciliter l’émergence d’une science intégrée de la biodiversité au Québec dont les principes scientifiques vont permettre de découvrir, étudier et utiliser de façon durable la biodiversité du Québec.

La Fête de la science

9 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

La Fête de la science

Manipulez, testez, participez à des visites de laboratoires, dialoguez avec des chercheurs, découvrez les métiers de la recherche, stimulez votre goût pour les sciences ! La Fête de la science, ce sont des milliers d'animations gratuites, partout en France. À cette occasion, la science investit les lieux publics et et les chercheurs viennent à votre rencontre.

Toutes les informations sont ici.

La Fête de la science

Stage de Master 2 : Impact des étangs piscicoles sur le transfert amont-aval de contaminants d'origines agricoles

8 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

L'accroissement de la population mondiale se traduit par une très forte augmentation de la demande en produits alimentaires. Le développement et l'évolution des habitudes alimentaires qui en résultent, se traduisent à l'échelle du globe par un accroissement de la demande en aliments d'origine animale. Dans un contexte de développement durable où il apparait nécessaire d'économiser les ressources naturelles, le taux de conversion alimentaire particulièrement remarquable du poisson constitue un atout de poids. La production aquacole augmente actuellement de 6 à 8 % par an alors que ce taux est inférieur à 3% pour les productions animales terrestres.

A l'échelle du globe, l'étang est le principal système de production aquacole. Les modes de production en étang s'avèrent cependant très variés. Ainsi d'une production intensive atteignant plusieurs centaines de tonnes à l'hectare dans le cadre de production de Panga en Asie, la production en France est largement extensive et ne dépasse pas quelques centaines de kilogramme à l'hectare. A la différence des systèmes intensifs de production, l'étang piscicole extensif fournit généralement d'autres services écosystémiques (ex. biodiversité, paysage, etc.).

L'objectif du stage sera d'évaluer le rôle de l'étang sur le transfert amont-aval de contaminants provenant du bassin versant. Notre hypothèse est que l'étang, comme les bassins de collecte des eaux pluviales (ex. en aval de parcelles agricoles, en bordure d'autoroutes, etc.), est susceptible de jouer le rôle de décanteur et de retenir certains contaminants véhiculés par les cours d'eau.

Ouvrir le document attaché ci-dessous pour plus d'information (date limite : 1er décembre 2013)

Stage de Master 2 : Etude des effets de substances allélopathiques en mésocosmes aquatiques

8 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

Le stage de master 2 s’inscrit au sein d’un programme de recherche portant sur l’allélopathie en milieu aquatique dulcicole lentique, dans un objectif de régulation de prolifération de végétaux aquatiques. Les usages multiples de l’eau sont perturbés, voire empêchés, lors de proliférations végétales (cyanobactéries, macrophytes). L’objectif est d’exploiter les propriétés algi/herbicides de substances allélochimiques pour un traitement localisé et éco-durable des milieux aquatiques. Dans ce cadre, différentes substances actives ont été identifiées et l’objectif du stage sera de préciser leur(s) effet(s) sur les organismes cibles (végétaux) et non cibles (les autres constituants de la chaîne trophique) au sein de mésocosmes. Les mésocosmes seront ainsi constitués de différents compartiments (sol, végétaux, invertébrés et poissons) et différentes modalités expérimentales seront appliquées (mésocosmes avec ou sans organismes cibles ; mésocosmes avec ou sans traitements allélopathiques). Les effets des substances allélochimiques et leur devenir au sein des différentes matrices environnementales et biologiques seront alors enregistrés.

Pour en savoir plus, ouvrez le document attaché ci-dessous (date limite : 1er décembre 2013)

Odour receptors and neurons for DEET and new insect repellents/Les récepteurs olfactifs et les neurones des insectes sensibles au DEET ont été identifiés

6 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

Odour receptors and neurons for DEET and new insect repellents/Les récepteurs olfactifs et les neurones des insectes sensibles au DEET ont été identifiés

Researchers at the University of California, Riverside have identified the olfactory receptors in insects that detect DEET and causes repellency. They have also identified compounds that elicit a similar response to DEET and could one day be used to prevent the transmission of deadly vector-borne diseases such as malaria, dengue, filariasis and West Nile virus. Lead researcher Anandasankar Ray discusses his lab's findings, published in Nature, in this short video.

En français - Une dépêche de Radio-Canada avec l'Agence France-Presse, 2 octobre 2013 :

"Les récepteurs olfactifs des insectes sensibles au DEET ont été identifiés par des chercheurs américains.

Le DEET, ou diéthyltoluamide, est un composé chimique utilisé contre les moustiques introduit à la fin des années 40 par l'armée américaine.

Il est présent dans de nombreux produits actuellement sur le marché qui repoussent les insectes.

La science n'avait pas encore trouvé les récepteurs olfactifs utilisés par les insectes pour éviter le DEET. Pour le faire, l'entomologiste Anandasankar Ray et ses collègues de l'Université de Californie ont examiné systématiquement tous les récepteurs sensoriels de l'insecte."

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2012 Per Brinck Oikos Award

2 Octobre 2013,

Publié par Bioécologie

2012 Per Brinck Oikos Award

The 2012 laureate is Prof. Tim Coulson from Imperial College London for his timely and synthesizing work on linking ecological and evolutionary theory. Instead of treating individual variation in life history as noise, he is embracing individual variation and the mechanisms leading to it. By integrating this variation into models he developed novel theoretical approaches to predict ecological and evolutionary consequences of environmental change on life history, population dynamics and the distribution of quantitative characters and genotypes. In this issue, we publish Tim Coulson’s Per Brinck lecture in which he demonstrates the advantages of integral projection models for the understanding of eco-evolutionary dynamics ifin systems that cannot be easily replicated in the field. By this hands- on paper, Tim advocates the benefits of IPM’s to field biologists who may not have tried to construct models before but might be interested in doing so.

Original paper: Predicting food-web structure with metacommunity models