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Bioécologie

Centre de Recherche par le Baguage des Populations d‛Oiseaux

30 Janvier 2012,

Publié par JMB

Le baguage des oiseaux est pratiqué en France depuis 1923. Il est organisé par le Muséum National d‛Histoire Naturelle (CRBPO) soutenu par le Ministère chargé de l‛Ecologie. Les bagueurs sont majoritairement des bénévoles. Ils sont formés par le Museum et ce dernier fournit les bagues et coordonne les protocoles d‛étude. Ceux-ci sont définis en fonction d‛objectifs de recherche (voir ci-après). Le CRBPO travaille en partenariat avec des instituts (CNRS, Universités, ONCFS, ONF… ), des associations et des collectivités locales. Ces recherches seraient absolument impossibles à mener sans le travail collectif des bagueurs. L‛ensemble des informations collectées par les bagueurs est stocké et rendu disponible dans une base de données nationale localisée au Muséum.
Le baguage en France c‛est plus de 500 bagueurs qui posent chaque année plus de 200 000 bagues !

Le baguage pour quoi faire ?

Le baguage des oiseaux permet d‛étudier :
- les voies et les stratégies de migrations,
en comparant lieux de capture et de
redécouverte,
- la dynamique des populations d‛oiseaux,
- l‛état de santé des populations, notamment
des espèces menacées,
- les réponses des différentes espèces
aux grands changements (climat,
habitat, … ), etc.

Retrouvez plus d'information ici

Pollution sonore

23 Janvier 2012,

Publié par JMB

La pollution sonore est partout. Pour preuve (regardez la vidéo jusqu'au bout)

 


 

La France Sauvage

18 Janvier 2012,

Publié par JMB

Regardez ce film, ici

Un long métrage de 90 min, "La France Sauvage", a été diffusé ce dimanche 29 janvier 2012 à 20h40, sur la chaîne TV Arte. Au fil des saisons, ce documentaire événement propose un voyage exceptionnel au coeur de la vie sauvage en France. Le film est une invitation à l'émerveillement afin de comprendre que la nature est précieuse, forte, fragile. Et que nous en faisons partie.

Par ailleurs, ce printemps 2012, toujours dans le cadre de ce projet "La France Sauvage", Arte présentera une série documentaire sur le patrimoine naturel de la France à travers l'exploration de 10 écosystèmes.

 

SFOS tests ringed seals for Fukushima radiation

17 Janvier 2012,

Publié par JMB

University of Alaska FairbanksWith more than 135 dead and diseased ringed seals found off the Alaskan coast since July 2011, School of Fisheries and Ocean Sciences Professor Emeritus Dr. John Kelley is leading efforts to test ringed seals for radiation stemming from the March 2011 Fukushima Daiichi nuclear disaster in Japan.

News stories about the testing have been running around the world, including the:
Alaska Dispatch
MSNBC
GreaterKashmir.com

Scientists from the National Oceanic and Atmospheric Administration and the U.S. Fish and Wildlife Service have been seeking the cause of the diseased seals for weeks, but have so far found no answers.

Entanglement of Steller Sea Lions in Marine Debris: Identifying Causes and Finding Solutions

17 Janvier 2012,

Publié par JMB

Marine debris adversly impacts at least 260 marine species, including marine mammals, sea turtles and seabirds. Marine debris is any man-made object discarded, disposed of, or abandoned that enters the marine environment.

Every year many seals and sea lions in Alaska unnecessarily suffer or die from ingesting fishing gear or getting caught in marine debris.

 

Kseniya Simonova - Ксения Симонова : sand art ou le dessin avec du sable sur table lumineuse

15 Janvier 2012,

Publié par JMB

Kseniya Simonova est une artiste ukrainienne qui réalise des dessins avec du sable. Plus précisément, elle utilise une table lumineuse, dépose du sable avec ses mains, trace avec ses doigts des dessins pour réaliser au final différents tableaux. C'est absolument époustouflant et merveilleux. Voilà pour la pose artistique de ce mois de janvier 2012.

Ci-dessous, une vidéo montrant une oeuvre réalisée par cette artiste pour commémorer les 25 ans de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl (si vous souhaitez passer l'introduction, rendez-vous à 2 mn 10 de la vidéo pour visionner directement l'oeuvre).

 

Un œil sur l’évolution - Comprendre l’adaptation génétique

10 Janvier 2012,

Publié par JMB

Un article paru sur le site Internet du Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada

Les voyages dans le temps relèvent peut-être de la science-fiction, mais l’équipe de recherche de Sarah Otto a recours à la cartographie génomique – une science bien réelle – pour repérer et identifier les gènes sur un chromosome. Elle fournit ainsi une fenêtre d’observation pour suivre l’évolution génétique sur 1 800 générations.

Cette professeure de zoologie à la University of British Columbia combine l’étude de l’évolution et la génomique pour observer les adaptations dans le matériel génétique de la levure de bière (Saccharomyces cerevisiae).

Une bonne compréhension de la façon d’empêcher l’adaptation génétique d’un organisme ouvre la voie à une application fort utile : la lutte contre les maladies dangereuses.

« L’histoire évolutive de tous les organismes vivants, y compris la levure, s’échelonne sur trois milliards d’années, explique Mme Otto. Au cours de cette période, les ancêtres de la levure ont dû recourir à l’adaptation génétique pour survivre dans un monde en pleine évolution. Après avoir adapté les organismes à des environnements difficiles, nous scrutons leur génome pour voir comment ils réagissent. »

« Les leçons tirées de l’évolution expérimentale peuvent aussi nous aider à adapter les pharmacothérapies de manière à éviter l’évolution de la résistance aux antibiotiques, ajoute-t-elle. Au lieu de viser la préservation de la biodiversité, nous cherchons à mettre les bactéries ou les champignons pathogènes à l’épreuve au-delà des limites de l’adaptation afin de les détruire dans l’organisme du patient. »

L’équipe de recherche de Sarah Otto accélère le processus évolutif en observant la levure qui se reproduit rapidement, tout en modifiant son environnement, par exemple grâce à l’ajout de métaux lourds ou de sel, qui l’oblige à se dépasser pour survivre.

Il suffit de comparer le génome dans le nouvel environnement et dans l’environnement précédent pour comprendre les mutations génétiques exactes qui se sont produites. Auparavant, les biologistes pouvaient observer uniquement les changements extérieurs sur un organisme qui s’adapte. Mais comme ils ont rarement fait le lien entre ces adaptations et ce qui se produisait sur le plan génétique, il est difficile de tester et de perfectionner les théories portant sur la base génétique de l’adaptation. L’observation du processus d’évolution génétique permet d’évaluer les théories évolutives.

L’équipe de recherche de Mme Otto a notamment constaté que les organismes peuvent avoir des réactions étonnantes. En termes simples, ils utilisent les outils génétiques les plus facilement accessibles. « Il est possible que le marteau constitue le meilleur outil dans la “boîte à outils génétique”, indique la chercheuse appuyée par le CRSNG. Mais s’il lui faut moins de temps pour prendre un tournevis et utiliser son manche afin d’enfoncer un clou, la levure optera parfois pour ce type d’évolution. »

Les travaux de Mme Otto pourraient bien nous aider à mieux comprendre les répercussions des humains sur la biodiversité de notre planète. « Les organismes peuvent s’adapter à un certain nombre de changements environnementaux, précise-t-elle. Mais, à un moment donné, cela devient trop difficile, et ils disparaissent. Les expériences comme les nôtres aident à définir les limites des changements évolutifs et à comprendre que ces limites varient en fonction de la combinaison exacte des changements environnementaux auxquels l’organisme fait face. »

Votez pour la "Découverte de l'année 2011" Québec Science

7 Janvier 2012,

Publié par JMB

quebec-science.jpgComme tous les ans, un jury d'experts réuni par le magazine Québec Science a sélectionné 10 percées scientifiques exceptionnelles issues des universitées et des laboratoires du Québec. Pour découvrir les travaux nominés et voter, rendez-vous sur ce site.

Penser l’impensable - Une réflexion de Miroslav Radman

6 Janvier 2012,

Publié par JMB

Miroslav Radman, chercheur reconnu et de grande renommée dans le domaine de la biologie moléculaire et de la génétique,  nous livre sur son site Internet sa réflexion sur la recherche, plus précisément sur les catalyseurs pouvant favoriser l'émergence - et à l'opposé, la non émergence - d'idées totalement originales et novatrices de la part des chercheurs.

"Penser l’impensable ! Ressusciter la culture scientifique castrée par la culture corporatiste.

Alternativement : Investir dans la surprise. Comment décontaminer la culture scientifique spoliée par le corporatisme ?

Quand on lui remit un Oscar pour l’ensemble de son œuvre cinématographique, un journaliste demanda à Robert Altmann comment il dirigeait ses acteurs et ce qu’il attendait d’eux. Il a répondu : « J’attends de mes acteurs qu’ils me surprennent et c’est pourquoi je ne peux pas leur dire comment ». Bien sûr, Altmann a préalablement bien choisi ses acteurs, en prenant des risques avec un ou deux jeunes talents pour les rôles secondaires.
Dans la recherche scientifique, la surprise caractérise et défini la véritable découverte. Alors, il faut investir dans la surprise ! Comment ? Voici quelques solutions. Commençons par un diagnostic de l’état actuel de la recherche scientifique. La stratégie du financement de la recherche par l’Union Européenne, y compris la France, est d’évidence peu productive en termes des découvertes scientifiques et innovations technologiques. Sans un changement assez radical, les éventuelles augmentations budgétaires ne mèneront pas aux ruptures innovantes espérées, mais simplement à la continuation des recherches dites « mainstream » (plus de la même chose). Que faut-il changer et comment? D’abord nous devons identifier les freins et les accélérateurs du processus de la découverte et de l’innovation, puis éliminer les premiers et développer les deuxièmes." Lire la suite ici