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Bioécologie

Articles avec #faune et flore

The European amphioxus (Branchiostoma lanceolatum)

7 Octobre 2016,

Publié par Bioécologie

Insights into spawning behavior and development of the European amphioxus (Branchiostoma lanceolatum).

Fuentes M1, Benito E, Bertrand S, Paris M, Mignardot A, Godoy L, Jimenez-Delgado S, Oliveri D, Candiani S, Hirsinger E, D'Aniello S, Pascual-Anaya J, Maeso I, Pestarino M, Vernier P, Nicolas JF, Schubert M, Laudet V, Geneviere AM, Albalat R, Garcia Fernandez J, Holland ND, Escriva H.

1Laboratoire Arago, UMR7628 CNRS, University Pierre and Marie Curie-Paris6 Banyuls sur Mer, F-66650, France.
Abstract

The cephalochordate amphioxus (Branchiostoma sp.) is an important animal model for studying the evolution of chordate developmental mechanisms. Obtaining amphioxus embryos is a key step for these studies. It has been shown that an increase of 3-4 degrees C in water temperature triggers spawning of the European amphioxus (Branchiostoma lanceolatum) in captivity, however, very little is known about the natural spawning behavior of this species in the field. In this work, we have followed the spawning behavior of the European amphioxus during two spawning seasons (2004 and 2005), both in the field and in captivity. We show that animals in the field spawn approximately from mid-May through early July, but depending on the year, they show different patterns of spawning. Thus, even if temperature has a critical role in the induction of the spawning in captivity, it is not the major factor in the field. Moreover, we report some improvements on the methodology for inducing spawning in captivity (e.g. in maintenance, light cycle control and induction of spawning in a laboratory without running sea water system). These studies have important implications for amphioxus animal husbandry and for improving laboratory techniques to develop amphioxus as an experimental animal model.

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Lichen Katydid

20 Septembre 2016,

Publié par Bioécologie

The amazing camouflage of a lichen katydid! Wildlife photographer David Weiller took some footage of the extraordinary lichen katydid in Cartago Province, Costa Rica.

Video

Les poissons volants / Flying fishes

20 Mars 2016,

Publié par Bioécologie

L'exocet est un poisson des mers chaudes, appelé usuellement poisson volant parce que ses nageoires pectorales, très développées, lui permettent de sauter hors de l'eau et de planer quelques instants.

Leur caractéristique principale est leurs nageoires pectorales, inhabituellement larges, qui leur permettent de faire de courts vols planés hors de l'eau dans le but d'échapper aux prédateurs.

En planant, le poisson volant peut au moins doubler sa vitesse et ainsi atteindre des vitesses supérieures à 60 km/h. Les vols planés ont généralement une longueur de 30 à 50 m, mais des vols de plusieurs centaines de mètres ont été observés.

Flying fish can make powerful, self-propelled leaps out of water into air, where their long, wing-like fins enable gliding flight for considerable distances above the water's surface. This uncommon ability is a natural defense mechanism to evade predators.

In May 2008, a Japanese television crew (NHK) filmed a flying fish (dubbed "Icarfish") off the coast of Yakusima island, Japan. The creature spent 45 seconds in flight.The previous record was 42 seconds.

Flying fish can use updrafts at the leading edge of waves to cover distances of at least 400 m (1,300 ft). They can travel at speeds of more than 70 kilometres per hour (43 mph). Maximum altitude is 6 m (20 ft) above the surface of the sea.Some accounts have them landing on ships' decks.

La déforestation menace les oiseaux à grand bec et les graines de palmier au Brésil

27 Février 2016,

Publié par Bioécologie

Un article d'Emmanuel Perrin publié sur Maxisciences (8 juin 2013)

"Selon une nouvelle étude, la disparition des oiseaux à grand bec liée à la fragmentation des forêts tropicales brésiliennes a entrainé dans la région une diminution de la taille et de la vivacité des graines de palmier.

Nombreuses sont les conséquences de la déforestation. Pour les scientifiques, la prise de conscience des tenants et aboutissants d'une activité aussi dévastatrice est donc un véritable défi. Une nouvelle fois, une équipe internationale de chercheurs a mis en évidence une répercussion jusqu'à présent insoupçonnée. Selon leur nouvelle étude, la disparition des oiseaux à grands becs dans les forêts tropicales brésiliennes a entrainé au cours du dernier siècle une réduction notable des graines de palmiers.

Pour en arriver à une telle conclusion, les chercheurs ont récolté des graines sur des sites intacts de la forêt vierge brésilienne et les ont comparées avec celles des zones ayant servi dans les années 1800 aux exploitations de café et de Canne à Sucre. Au total, 9.000 graines provenant de 22 populations différentes d'Euterpe edulis ont été ramassées. Les résultats, publiés dans la revue Science (The birds and the seeds, Science, 31 mai 2013) mettent en évidence des graines nettement plus petites dans les zones de la forêt fragmentées par les plantations de sucre ou de café.

Selon les scientifiques, une telle conséquence serait directement liée à la disparition des oiseaux à grand bec et "disperseurs" de grosses graines, comme le toucan ou de grands cotingas. Ces animaux sont en effet incapables de nicher dans des territoires fragmentés par les plantations. Des analyses génétiques supplémentaires ont permis de déterminer le temps de réduction de la taille des graines de palmier après la perturbation initiale. Celui-ci ne serait que d'une centaine d'année.

Un changement aux lourdes conséquences

Ce bouleversement de l'écosystème peut avoir des effets désastreux. "Les petites graines sont plus vulnérables à la dessiccation et ne pourront (...)

Lire la suite ici

Un toucan toco (Ramphastos toco) - Photo de Lindolfo Souto (http://500px.com/LindolfoSouto)

Un toucan toco (Ramphastos toco) - Photo de Lindolfo Souto (http://500px.com/LindolfoSouto)

Le déboisement systématique pratiqué en Haïti

30 Juillet 2015,

95% de la forêt tropicale ont disparu sous 200 ans de coupe anarchique.

Le déboisement systématique pratiqué en Haïti ne date pas d’hier. Déjà à la fin du XVIIe siècle, les colons français ont détruit des milliers d’hectares de forêt vierge pour y planter de la canne à sucre. De même des forêts entières ont été exportées en Europe pour la fabrication de meubles.

Aujourd’hui le résultat est alarmant. Du ciel, il n’est d’ailleurs pas difficile de reconnaître la frontière entre la République Dominicaine et Haïti ; les forêts s’arrêtent soudainement pour céder la place à un sol nu (photo de gauche : Haïti est à gauche, et à droite, en vert, c'est la République Dominicaine; animation: 352x240 (29.97 fps) MPEG -source : NASA)

A ce jour,  il ne reste plus que 1,4% de surface recouverte par des forêts.
Le déboisement en Haïti s’est accéléré à grande vitesse pendant l’embargo décidé par l’ONU de 1991 à 1994. Pendant cette période, beaucoup de bois a été coupé pour l’éclairage et la cuisson, puisque le kérosène et le pétrole figuraient parmi les produits touchés par le blocus économique. Pour survivre, les paysans sont tentés d’abattre des arbres pour avoir du charbon de bois pour la cuisson et pour le vendre en ville et pour utiliser le bois afin de se construire une cabane.

Haiti-carte.pngCliquez sur la carte pour l'agrandir - Aujourd’hui les entreprises dans les villes (restaurants, boulangeries, et distilleries…) abattent plus de 53 300 arbres par année pour faire fonctionner leurs usines. Plus de 90% de la population utilise le charbon de bois pour la cuisson quotidienne (Institut Haïtien de Statistiques 2007). L’Etat ne s’occupe pas d’une gestion raisonnable des ressources naturelles et n’établit pas de loi interdisant la coupe des arbres. Une initiative de lancer sur le marché des réchauds à gaz de pétrole liquéfié a échouée. Il faudrait trouver d’autres moyens d’exploitation de ressources renouvelables, comme l’énergie solaire, maritime, éolienne ou l’énergie synthétisée comme la briquette de bois.

La coupe incontrôlée des arbres mène tout droit vers le déboisement et entraîne ainsi l’érosion, les glissement de terrains (ex : la catastrophe des Gonaïves) et les inondations lors des pluies diluviennes accompagnant les ouragans.

Source : - Haïti existe – Ayiti egziste -

Hide and seek in the rainforest: How do bats tell food from foliage?

21 Juin 2015,

Publié par Bioécologie

Many bats use echolocation to find insects for food. They emit ultrasonic calls and listen for the returning echoes to localize their snack. This is an especially demanding task as in dense vegetation of the jungle bats are bombarded by echoes from leaves, trees and vines, who mask the echo of the prey. But some species managed to specialize. Scientists plunged deep into the Malaysian rainforest to investigate how these bats tell food from foliage.

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Viele Fledermäuse nutzen Echoortung, um Spinnen oder Schmetterlinge zu fangen. Doch im dichten tropischen Regenwald ist das gar nicht so einfach: Kleine Insekten sind besonders schwer zu erkennen, denn das von ihnen zurückgeworfene Echo wird oft von dem Signal der dichten Vegetation überlagert. Forscher finden heraus, wie die Fledermäuse im malaysischen Regenwald im Laufe der Evolution ihre Laute perfekt an dieses Problem angepasst haben.

Migratory behaviour affects the size of bird brains

18 Juin 2015,

Publié par Bioécologie