Simon Galas Home Page...C. elegans
Simon
Galas
Professeur
Centre de Recherche de Biochimie Macromoléculaire
Equipe Génétique moléculaire de la sénescence
UMR 5237 - CNRS - CRBM
1919, Route de Mende
34 293 Montpellier, Cedex 5, France
Tél. : 04 67 61 34 32
Email : simon.galas@crbm.cnrs.fr
Molecular genetics of ageing (In Englih: link)
Une récente découverte sur le déterminisme de la sénescence des organismes provient de l’observation que ce processus est au moins en grande partie contôlé par un système hormonal de type Insuline/IGF-1 chez le Nématode Caenorhabditis elegans.
Des évènements moléculaires complexes, agissant en concomitance, en synergie ou encore de manière inter-dépendante sont en permanence à l’œuvre et constituent, ensemble, l’architecture de ce qui fixera l’espérance de vie chez une espèce.
Nous utilisons le modèle Caenorhabditis elegans, bien connu de tous aujourd’hui, afin de révéler plus facilement, grâce à sa simplicité, les liens
existants entre certains évènements moléculaires et les processus aboutissant au déclin physiologique de certaines fonctions.
Des mutations (majoritairement des réductions de fonction) de certains gènes sont capables d’étendre deux fois la durée de vie de Caenorhabditis elegans (C. elegans) et ce, jusqu’à 6 fois, si elles sont combinées avec une ablation des gonades ou encore un milieu de culture approprié.
Grâce aux caractéristiques du modèle Caenorhabditis elegans, il est possible de discerner entre les évènements mitotiques et post-mitotiques succeptibles
de participer à la détermination de la durée de vie des individus.
L’utilisation du modèle C. elegans est particulièrement aisé grâce au concours de la communauté C. elegans mais également, des services en ligne existants qui incluent aussi bien des données de microarray, interactome, gene knockout ou lignées de mutants (http://celeganskoconsortium.omrf.org/ ; http://biosci.umn.edu/CGC/CGChomepage.htm) que des outils et données de RNAi ou encore de transgénèse.
Notre travail est principalement centré sur l’étude de voies et d’éléments de régulation (Insulin/IGF-1, Mitochondries, Klotho, 14-3-3) capables de moduler l’espérance de vie chez C. elegans. Nos travaux s’interressent à décrypter aussi bien leurs inter-relations que des signaux rétrogrades.
Par la combinaison de plusieurs techniques descriptives (phénotypes, analyse en microscopie à fluorescence sur animaux vivants et tissus) et expérimentales (pertes ou réduction de fonction de
certains gènes, clonages, RNAi, transgénèse), nous essayons de contribuer à la compréhension des processus moléculaires, celluaires et tissulaires qui fixent les limites de la longévité chez
une expèce.
Nous espérons que nos observations puissent être utilisables pour mieux expliquer les programmes moléculaires impliqués dans la sénescence normale et certaines pathologies dégénératives.

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