Samedi 17 octobre 2009

Chaque semaine est mis en ligne un extrait de documentaire ou un film court de 3 à 5 minutes sélectionné dans le Catalogue films de CNRS Images et en relation avec une actualité scientifique ou événementielle.

Tous les vendredi, je vous invite donc à visiter cette page pour découvrir une nouvelle vidéo qui s'affichera ci-dessous :

 

Par JMB - Publié dans : Média et sciences - Communauté : PHOTOSPHERE
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Lundi 12 octobre 2009

Le CCSd est une unité propre de service du CNRS (UPS2275), céé fin 2000 et principalement dédié à la réalisation d’archives ouvertes.

Sur ce
site Internet vous pouvez accéder gratuitement à de nombreux documents scientifiques (thèses de doctorat, articles, cours, ...) qui couvrent diverses disciplines : biologie, mathématique,..

Bonne lecture !


Par JMB - Publié dans : Revues, thèses, rapports... - Communauté : Science
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Mercredi 7 octobre 2009
Un film de Nicolas Hulot et Jean-Albert Lièvre

La Bande annonce :
  

Pour en savoir plus sur le film, rendez-vous sur le site Internet officiel du film : ici. Je vous invite aussi à aller le voir au cinéma !


Voici un extrait de la critique du film par le journal Le Monde :

"... Ce que dépeint Hulot, c'est la dégénérescence d'une crise écologique en crise économique, climatique, alimentaire, la menace imminente d'une crise de l'humanité. La civilisation urbaine, l'addition des pénuries, les flux humains liés au commerce, l'emballement des transports, la globalisation de l'économie et de la culture, la surconsommation, les inégalités du partage des ressources, la surexploitation des matières premières, les coulisses des mégapoles, l'abondance des déchets et carcasses. Il condamne l'absurdité des modes de vie, s'interroge sur le sens du progrès, fustige "un système qui court à sa perte".

Ses solutions ? L'abandon du culte du "toujours plus", de l'obsession du quantitatif, de la création de besoins "là où il n'y en a pas", de l'idéologie de la possession pour exister, du capitalisme comme modèle économique dominant et qui devenu "le" problème..."

"On ne peut que souhaiter qu'il y ait des milliers de convertis dans la salle, et que passant du credo aux actes, ils se convertissent, ainsi que nos gouvernants."

La critique intégrale ici

Par JMB - Publié dans : Média et sciences - Communauté : Media - Actualité générale
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Mercredi 7 octobre 2009

Un article de Caroline Dangléant, dans "Le journal du CNRS" n°224 septembre 2008 :

Quand deux mutations valent mieux qu'une !


Mauvaise nouvelle pour les humains… D'habitude, quand des moustiques deviennent résistants à un insecticide, ils sont plus vulnérables. Des chercheurs montrent que ce n'est plus tout à fait vrai pour ceux qui résistent aux deux insecticides les plus répandus.


On n'a rien sans rien ! Parole de moustique. En effet, sur le chemin de l'évolution, certains d'entre eux développent une résistance à tel ou tel insecticide. Mais ce phénomène s'accompagne de ce que les scientifiques appellent un « fardeau génétique ». En clair, la mutation génétique rend l'animal insensible au produit, mais s'accompagne d'une moins bonne espérance de vie dans un milieu sans insecticide. Une aubaine pour adapter nos stratégies de lutte contre ce diptère vecteur de très nombreuses maladies : en alternant dans le temps ou dans l'espace l'utilisation des différentes classes d'insecticides, il est possible de limiter le nombre d'insectes résistants. Seulement voilà, des chercheurs de Montpellier1 viennent de montrer que ce précepte ne se vérifie pas toujours. Ils ont en effet découvert que les moustiques qui ont muté pour résister simultanément aux deux classes d'insecticides les plus répandues, les organophosphorés (OP) et les pyréthrinoïdes, sont eux beaucoup moins handicapés que leurs confrères « simples mutants ».
Pour obtenir ce résultat, nos chercheurs ont tout d'abord créé par croisement quatre souches de moustiques génétiquement identiques sauf au niveau des gènes de résistance : la première souche regroupait les individus non mutés, la deuxième ceux insensibles aux insecticides de type OP, la troisième ceux résistants aux pyréthrinoïdes et la quatrième souche représentait les « doubles mutants ». Les scientifiques ont alors comparé le taux de survie des larves de chaque souche face à leurs prédateurs. Et là, surprise ! Même s'ils restent légèrement désavantagés par rapport aux moustiques non mutés, les progénitures des « doubles mutants » survivent mieux que celles des « simples mutants ». Pour expliquer ce résultat, un détour par les mécanismes sous-jacents aux mutations s'impose.
Les insecticides organophosphorés sont des substances neurotoxiques : leurs molécules se fixent à la place d'un neurotransmetteur, l'acétylcholine (ACh), sur le site actif de l'enzyme chargée de dégrader l'ACh. Résultat : le neurotransmetteur s'accumule, les messages nerveux deviennent continus et le moustique meurt, en quelque sorte, d'hyperactivité. La forme mutée du gène, appelée ace-1R et découverte en 2003 par l'équipe de Mylène Weill, produit une enzyme sur laquelle les OP ne peuvent se lier : l'insecticide devient donc inactif. « En identifiant ce gène de résistance nous avons pu prouver que le fardeau génétique des moustiques mutés découle de l'insensibilité aux OP », explique la chercheuse. En effet, le nouveau handicap semble provenir du fait que l'enzyme ainsi mutée dégrade moins bien l'acétylcholine, provoquant un petit excès de cette dernière, et perturbe les messages nerveux. Un vrai fardeau !
Quant aux pyréthrinoïdes, leur action s'exerce dans les fibres nerveuses et se traduit par une inhibition de la libération d'ACh dans la synapse et une mort par paralysie. Ici aussi, sans entrer dans les détails, la mutation qui permet de résister aux pyréthrinoïdes joue sur la quantité d'ACh. Mais en l'occurrence, elle se traduit cette fois par un léger déficit.
Un excès d'ACh dans un cas, un déficit dans l'autre… L'énigme est presque résolue : chez les moustiques qui ont la double mutation, les deux processus s'équilibrent à peu près, diminuant ainsi le fardeau qu'ils entraînent habituellement. De fait, cette double résistance pourrait être amenée à se maintenir plus facilement dans les populations naturelles. Une funeste nouvelle pour le continent africain, principal utilisateur de ces deux classes d'insecticides.
Outre l'apport d'informations précieuses pour l'étude des processus évolutifs, identifier les mécanismes génétiques de résistance permet de guider le choix des insecticides à utiliser. Mais le problème n'est pas résolu pour autant : la gamme d'insecticides disponibles ne cesse de se restreindre avec l'apparition de nouvelles résistances. Et même si la recherche avance dans ce secteur, les industries agrochimiques ne s'intéressent pas à la commercialisation d'insecticide spécifique aux moustiques, faute de retombées financières suffisantes. En France, le principal insecticide employé aujourd'hui est un mélange de quatre toxines bactériennes, le BTI. Mylène Weill s'inquiète : « Il faudra un peu plus de temps aux moustiques pour devenir résistants aux quatre toxines du BTI, mais cela arrivera et cela peut très bien être dans la prochaine décennie ! »

Notes : 1. Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (Isem, CNRS / Université Montpellier-II), Laboratoire de lutte contre les insectes nuisibles (IRD) et Laboratoire « Génétique et évolution des maladies infectieuses » (CNRS / IRD).


Contact:
Mylène Weill
Institut des sciences de l'évolution de Montpellier (Isem)
mylene.weill@univ-montp2.fr

Par JMB - Publié dans : Evolution - Communauté : PHOTOSPHERE
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Dimanche 4 octobre 2009
The National Centre for Statistical Ecology (NCSE) is a joint research centre between the Universities of Kent, Cambridge and St Andrews.  It was established in 2005 with the aid of a mathematics Multidisciplinary Critical Mass Award from EPSRC.

The main focus of research at NCSE has been the development of methodologies for modelling the dynamics of animal populations and fitting these models to time series of data.  The fitting algorithms developed are based on three different approaches.  The first of these is the Kalman filter, used together with maximum likelihood methods.  The other two approaches both use Bayesian methods, with model fitting carried out using either Markov chain Monte Carlo or sequential importance sampling.

NCSE is steadily broadening its areas of research expertise and activities.  Active areas of research include animal movement models, metapopulation models, community models, distance sampling, mark-recapture, biodiversity monitoring, random effects models in ecology, modelling ecological point process data and parameter redundancy in ecological models.
Par JMB - Publié dans : Statistique et plans expérimentaux
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